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CHAPITRE DEUXIÈxHE

SEGTION.

L'A^sectioii s’opère en divisant une substance à l’aide d’un instrument tranchant. Elle a le même but que la concassation , dont elle diffère en ce qu’elle permet plus facilement de donner aux fragmens du corps le volume et la forme qu’on désire. Pour les cornes et les os, on est forcé de S3 servir de la scie; mais j)Our les bois, les racines et les plantes on emploie le couteau. M. Guilbert, pharmacien à Paris , nous en a fait connaître un d’une forme nouvelle. Celui dont on se servait autrefois peut se comparer à un tranchant de hache qui presse perpendiculairement sur la racine, et dès-lors son action est semblable à celle d’un coin enfoncé avec force; aussi mâche-t-il plutôtqu’iî ne coupe. La supériorité du couteau de M. Guilbert sur l’ancien consiste en ce qu’il tranche les racines sèches aussi menu qu’on le désire , et avec la plus grande facilité. (Voyez le dessin, planche i^\)

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