CHAPITRE HUITIEME
ajoute 20 à 30cc de solution saturée de soude à 100cc d’eau, puis on additionne l’acide pyrogallique et le bromure de potassium dans les proportions données plus haut (§ A de ce Chapitre).
« Vogel donne, avec son émulsion, un révélateur à la soude ( voir plus loin).
Riemann (*) ainsi que Brown ont également recommandé le révélateur à la soude (2).
« Lair de la Moite (3) et Chardon ont préconisé l’emploi du carbonate ammonique. Chardon a prétendu qu’avec le carbonate ammonique, l’image était beaucoup plus dans l’intérieur de la couche, comme dans le procédé au collodion sec, et qu’on court moins de danger de voile i/). Il se sert d‘un mélange de : 50cc de solution de carbonate ammonique [yô), 50cc d’eau, 4CC à 5CC d’une solution d’acide pyrogallique (77), et une proportion convenable de bromure de potassium (comparez § A du présent Chapitre).
« Addition de diverses substances au révélateur à l'acide pyrogallique. — De même que dans les procédés au collodion sec, au collodion humide et
(’) Phot. News, 1S82, p. 239.
(J) Phol. News, 1882, p. 239. La formule qu’il recommande est : 24ÛCC de solution saturée de soude, 240" d’eau, ls>- acide pyrogallique^" de bromure de potassium (7). Développés au moyen de cette formule, les négatifs ont une coloration olive et sont très denses. Cependant beaucoup de plaques avaient une tendance au frilling dans ce révélateur.
(3) Phot. Corresp , 1879, p. 114.
(4) Phot. Woclienbl., 1882, p. 7.
dans la Talbotypie, on a recommandé d’ajouter au révélateur alcalin du sucre, de la glycérine, de la gélatine et d’autres substances, qui ont pour but de retarder l'action du révélateur, sans pour cela diminuer la sensibilité, tout en conservant aux plaques la clarté et en leur donnant plus de brillant.
« Dans le révélateur pyrogallique, ces additions ont plus d’importance que dans le cas de l’oxalate ferreux, quoique cependant on ne doive pas leur attribuer l’importance que quelques-uns semblent y attacher. Belitzki a prouvé qu’on peut sans risque aucun se passer de ces additions.
« Parmi les révélateurs qui comptent le plus grand nombre de partisans, nous pouvons citer ceux à la glycérine ou au sucre.
« Le révélateur à la glycérine d’ Edwards (*) se composait primitivement de
Acide pyrogallique 30«r
Glycérine 30
Alcool 190cc
Bromure de potassium 4s1,
Ammoniaque (ci = 0,88) 30
Glycérine 30
Eau 190CC
« Pour préparer le révélateur, on prend 1 partie de a, 15 parties d’eau, et l’on nomme cette solution D (développateur). D’autre part, 1 partie de b pour
p) Pliot. News, 1880, p. 83. — Phol. Corresp., 1880, p. 88.