‹ Manuel du touriste photographeChapitre 39 sur 160 · CHAPITRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DEUXIÈME

employé isolément comme objectif simple. Les diaphragmes, dont l’ouverture maximum est de

et minimum deyp sont gradués et construits comme ceux de T objectif- globe. De plus, une pla-

! Fig. fi.

Doublet de M. Thomas Ross.

que glissante Z permet d’ouvrir ou de fermer l’objectif indépendamment de l’obturateur.

« Cet objectif est supérieur à l’ objectif-globe, en ce qu’il possède moins d’aberration de sphéricité, ce qui permet l’emploi de diaphragmes moins

étroits. Il embrasse un angle de 80° et est presque exempt de distorsion. Mais il possède les désavantages communs a V objectif- g lobe, à savoir : l’emploi forcé de trop petits diaphragmes.

« Son usage est précieux pour la reproduction <les monuments dont la distance est très rapprochée. Il donne des images d’une remarquable netteté et possède une très grande profondeur de foyer, qualités qui le font ranger parmi les meilleurs objectifs non-aplanétiques.

« Le doublet grand angulaire de M. J. -H. Dallmeyer, et l'objectif pantoscope de M. Busch, de Bathenow, ont une forme analogue au doublet de M. Ross, et servent au même objet : la reproduction des monuments trop rapprochés pour pouvoir être reproduits par les autres objectifs.

OBJECTIFS APLANÉTIQUES.

« L’objectif orthoscopique. — Cet objectif a été inventé par M. Petzval, de Vienne, et est basé sur des calculs extrêmement ingénieux. La fig. 7 le présente tel que le construisent MM. Harisson et Schnitzer, de New-York.

« L’ouverture de l’objectif orthoscopique est de -(

environ.

« L’objectif orthoscopique n’est pas exempt de distorsion. Il courbe les lignes en croissant; il ne saurait donc convenir à la reproduction des

Page 1