ALB
le Sentis dans l'Appenzell, jusqu'à la Jungfrau dans la valle'e de Lauterbrunn, un spectacle d'un effet prodigieux. La vue dont on y jouit est admirable dans tous les momens du jour.
On y trouve des promenades charmantes , et l'on peut aller jusqu'à ruetliberg, à la distance de 2 lieues , soit à pied, soit à cheval , en suivant la croupe de l'Albis. Au pied de la montagne , du côté de l'orient , les regards tombent sur l'obscure forêt de la Sihl : c'est là que , tout au bord de la rivière , habita Gessner dans un vallon romantique couvert de prairies 9 et entouré de toutes parts de collines boisées. Un sentier mène du haut de l'Albis à cet asile chéri du poète pastoral ; mais on ne peut pas s'en tirer sans un guide.
Chemins. — De Zurich au mont Albis, par Wollishofen et Adlischwyl, à l'auberge du Bas-Albis [Tinter- Albis). C'est là que la montée commence à devenir rapide : quand les voitures «ont pesantes , il faut prendre des chevaux de volée. Il n'est pas hors de propos de descendre , et de faire à pied la partie la plus roide de la route. La grande route, qui de l'Albis mène à Zug et à Lucerne, descend au sud, et passe à côté du Durlesee , petit lac de 3/4 de 1. de longueur , où l'on prend beaucoup de poissons et d'écrevisses , et dont les eaux, d'un vert sombre , s'écoulent par le ruisseau de Repsch, qui se jette à Dietikon [%h de Zurich) , dans la Limmat. Le chemin se partage au bord de ce lac : du côté gauche , on va en 2 h. par Hausen , Cappel et Baar, à Zug (V. Cappel); du côté droit, en 6 ou 7 h., par Knonau, Rûmeltiken, Wolfgang, etc. , Lucerne. (V. Knonau.)
Histoire militaire de nos dernierstemps. — L'armée française, sous le commandement du général Masséna , campa , depuis le 6 juin jusqu'au 25 septembre 1799, le long de la chaîne de l'Albis, tandis que les Russes occupaient la rive droite delà Silh.
Albula [VElbulabcrg , selon le dialecte grison) , montagne située dans la chaîne centrale des Alpes rhétiennes, au N.-E. du Julier, 6380 p. On y passe pour aller de Coire et de Davos dans l'Engadine supérieure, et l'on trouve à \jh de lieue audessous du point le plus élevé du passage [zum Kreuz) , une auberge qu'on appelle la Pierre-Blanche [zumiveissen Stein). Depuis cette auberge , située sur le revers septentrional de la montagne , on va en 2 h. à Borgun. Au S. - E. , par la vallée de Chiamuguera, en 2 h. à Ponte , et de là en 1 h. à Zutz. Le passage de cette montagne est pendant l'espace de deux lieues
très-solitaire, mélancolique et même dangereux au printemps, à cause des lavanges au moins du côté du midi ; mais on n'en, est que plus agréablement frappé quand on Tient tout d'un coup à découvrir la charmante vallée de l'Engadine.
Une rivière, aussi nommée Albula, prend sa source sur cette montagne , dans les eaux d'un petit lac ; elle descend dans la vallée au travers d'une gorge épouvantable que l'on appelle Bergunerstein (roche de Bergun), et va près de Filisour grossir ses eaux de celles de Davoser-Landwasser, torrent bien plus considérable.
Le chemin passe entre les deux aiguilles de l' Albula , dont l'une est granitique et l'autre calcaire, et qui s'élèvent à environ 80 pieds plus haut; il est facile de gravir la seconde» De cette hauteur on découvre le mont Scaletta, qui en est à 2 h auA'.-E., l'Engadine supérieure, et toutes les montagnes du côté du lac de Constance. (V. Jutkr et Septimer.) Leslavanges et les tempêtes ont accumulé d'énormes débris sur cette route de montagne.
Allée-blanche (1'), gorge très-sauvage située au pied du revers méridional du Mont-Blanc; au sortir des rochers dont elle est formée, on descend dans la vallée d'Entrèves, en Piémont. (Voyez Col du Bonhomme, Col de la Seigne, Courmayeur.t Allmaaa , nom de la plus grande chaîne de montagnes do. canton de Zurich. Sa longueur est de 11 à 13 lieues ; elle commence entre le Tockenbourg et Rapperschwyl, et s'étend jusqu'au Rhin, dans la direction du S.-E. auX.-O. Les plus hautes de(ses sommités, savoir, leHœrnli (hauteur absolue, 3,589 pieds) ' et la Houlfteck, sont situées au S.-E. Du côté du Turbenthal,la montagne s'abaisse insensiblement , et finit par se confondre presque avec la plaine , dans les environs du Rhin.
Alpes (les). Communément on désigne sous ce nom les montagnes qui séparent l'Italie de la France et de la Suisse ; mais il convient de l'entendre dans un sens moins étroit. A proprement parler , les Alpes s'étendent depuis les bords du Rhône, dans la France méridionale , jusque sur les frontières de la Hongrie , espace qui renferme 12 degrés de longitude» Elles traversent la Provence et -le Dauphiné en France, toute 3a Savoie, une grande partie du Piémont, comme aussi du Milanais et du ci-devant état de Venise , lesquels forment aujourd'hui le royaume d'Italie ; toute la Suisse, le Tyrol, le pays de Salzbourg, la Carinthie, la Carniole, la Styrie , la Croatie, l'Esclavonie , et les parties méridionales de la Bavière, de la Souabe et de l'Autriche. Leur largeur est de 2 jusqu'à 6 degrés de latitude.
Les sommités des Hautes - Alpes sont en tout temps, même pendant les plus grandes chaleurs de l'été \ couvertes d'un manteau de neige d'une blancheur éblouissante.
Dénominations partielles des Alpes. — Pendant la longue domination des Romains sur les pays dans lesquels sont situées les Alpes , les diverses parties de ces montagnes reçurent les noms que voici: Alpes Maritimœ, les Alpes maritimes, tel est le nom qu'elles portent depuis la côte de la mer Méditerranée, entre Oneille et Toulon, par le col Ardent et par celui de Tende, jusqu'au Mont-Viso [Ves ul us). — Alpes Cottiœ, les Alpes Cottiennes. Cette partie des Alpes s'étend depuis le Mont-Viso jusqu'au Mont-Cenis par le Genèvre; elles séparent le Piémont du Dauphiné , et sont ainsi nommées du roi Cottius, qui du temps des Romains était ami de César et d'Auguste, et résidait à Suze. (Y. Suze.) — Alpes Grajœ , les Alpes Grecques, nom de la partie de la chaîne depuis le Mont-Cenis , par l'Iseran et le Petit-Saint-Bernard jusqu'au col du Bonhomme. Ces montagnes séparent le Piémont de la Savoie. — Alpes summ.ee ou Penninœ (selon Pline, Penninœ), les Hautes-Alpes ou Alpes Pennines ; tel est le nom qu'on donne à la chaîne depuis le Col du Bonhomme jusqu'au Mont -Rose; on y trouve le Mont-Blanc, le Grand - Saint - Bernard, leCombin et le Cervin , qui séparent le Piémont de la Savoie et du Valais. Leur nom commun vient du mot celtique Penn ou Penne quisignifie hauteur, ou divinité suprême. (V. Saint- Bernard. ) — Alpes Le pont iœ ou Adulœ, les Alpes Helvétiques depuis le Mont-Rose jusqu'au Bernardino et au Moschelhorn dans les Grisons ; ces Alpes régnent le long du Valais , au nord et au sud, et renferment le groupe du Saint-Gothard et du Lukmanier. Elles séparent la Suisse du Piémont et de la Lombardie. — Alpes Rhœticce. lesAlpes Rhétiennes depuis le Bernardino jusqu'au Dreyherrnzpitz sur les confins du Tyrol, de la Carinthie et du pays de Salzburg, et de l'Autriche jusqu'aux plaines d'Oedenburg en Hongrie; leur nom vient de Xorieum , colonie des Romains. —Alpes Carn icœ, les Alpes Carniques, depuis le Mont-Pelegrino en suivant les montagnes qui s'étendent au sud de la Drave, jusqu'au Terglu, sur lequel la Save prend sa source. — Du temps desRomains, lesAlpes carniques offraient le passage le plus commode qu'il y eût dans toute la chaîne ; ce passage servait de communication entre l'Istrie, la Laburnieet laCarniole , la Carinthie et l'Ulyrie. On partait d'Aquileia , sur la rive droite de la rivière de Torré, non loin d'Udine ; on passait par les hameaux de Laipacco et de St-Gothard; l'on entrait près de Trecesimo ( trieesimum milliarium ) dans les
défilés des Alpes, d'où l'on se rendait à Venzone et à Tolmezzo : de là , en remontant le torrent de Butte , au hameau de Zuglio ("qui portait alors le nom de Forum Julii); puis à Sutrio, à Paluzza, et à Timao. A 1/2 lieue au-delà de,Timao on trouve le Mont-Crocé, sur lequel on atteint le point le plus élevé du passage au bout de 2 ou 3 heures de marche. De là on descend par le Val Zelia à Lienz ( Lonzium }. Près du village de Zuglio , l'on trouve beaucoup d'inscriptions , de débris de colonnes , etc. Les fouilles faites dans ce lieu , pendant l'été de 1808 , par M. Siauve : et les antiquités qui y ont été découvertes, ont prouvé que le Forum Julii n'était point sur la place qu'occupe aujourd'hui Cividal dei Friuli, mais sur celle du hameau du Zuglio. L'on voit encore sur le Mont- Crocé, non loin du chemin, trois inscriptions latines gravées dans le roc vif : la première, que l'on trouve à la montée, date du IV° consulat de Valentinien et de Valcns , c'est-à-dire de l'an 373 de notre ère.— Alpes Juliœ. les Alpes Juliennes sont celles qui s'étendent depuis le Terglu, parles montagnes que l'on voit entre la Save , la Coulpa et la mer Adriatique , jusqu'au Klek, près de Zeng: elles séparent leFrioulet l'Istrie de la Carinthie, de la Carmole, de la Croatie et de l'Esclavonie : leur nom vient de l'ancienne ville de Forum Julii. — Les Alpes Dinariques s'étendent depuis le Klerk, le long de la rive droite de la Save et du Danube, jusqu'à Sophie, et se confondent avec le Balkan ou mont Hémus, qui va jusqu'à la mer IVoire.
Dans les Alpes comme à la plaine, le moment le plus froid de la journée est communément celui du lever du soleil, c'est-à-dire vers les quatre heures du matin en été ; et c'est aussi à deux heures après midi qu'on y ( prouve le plus de chaleur.
La légèreté et la grande rareté de l'air dans les Alpes, ainsi que l'énergie avec laquelle il accélère l'évaporation , sont cause de l'épuisement, de la lassitude, de l'assoupissement, des malaises , de la fièvre violente et des évanouissemens auxquels beaucoup de personnes sont sujettes quand elles s'élèvent sur les plus hautes montagnes. Quelques-uns de ces accidens obligent même certains individus à rebrousser promplement chemin , dès qu'ils ont atteint la hauteur de 9.000 pieds. Les mulets , à 10,416 pieds au-dessus de la mer, se trouvent tellement essoufflés, qu'ils l'ont entendre une sorte de cri plaintif. Ces qualités de l'air. sont aussi cause de la bouffissure et de la rougeur qu'on observe sur le visage et les mains des personnes qui parcourent les Hautes-Alpes par
un temps serein. A la suite de cette espèce d'enflure, assez douloureuse , l'épidémie a coutume de se détacher et de tomber.
On est exposé , dans les Alpes , à d'étranges illusions d'optique sur la distance des objets, que l'on croit toujours beaucoup plus rapprochés qu'ils ne sont en effet. Le rapprochement de la chaîne des Alpes est quelquefois tellement sensible dans des endroits qui en sont à 10 ou 15 lieues de distance , qu'il n'y a personne qui n'en soit frappé. Ce phénomène a communément lieu le matin , et quelques heures après le lever du soleil. C'est uu indice assuré que le vent est au sud-ouest . et que le temps va se mettre à la pluie.
Pronostics relatifs aux changcinens de temps. — Lorsque le soir on voit les nuages se traîner le long des montagnes , lorsque le matin ils voilent les sommités de ces dernières, ou quand ces sommités sont entourées de vapeurs transparentes qui semblent aplanir leurs surfaces et diminuer leurs distances respectives, on peut s'attendre à avoir de la pluie. En été , quand il pleut pendant plusieurs jours , ou .pendant des semaines entières, le beau temps ne revient qu'après qu'il a neigé sur les Alpes moyennes. Mais, dès que le matin ou aperçoit les flancs des montagnes couverts de neige depuis leur sommité jusqu'à la limite des forêts, on peut se remettre en marche.
Vents . orages, averses. — Sur l'un et l'autre revers des Alpes . pendant les mois d'été, on observe dans les vallées transversales des vents qui commencent à souffler au coucher du soleil . lorsqu'il n'a pas fait d"orage. Ces vents, quelquefois d'une violence extrême, descendent le long des vallées, durent pendant plusieurs heures , et recommencent un peu avant le lever du soleil. Vers le milieu du jour, au contraire, les vents sont beaucoup moins forts, et se dirigent vers le haut des vallées. Quand les vents ( du soir) descendent, ils amènent presque toujours le beau temps. Les vents ascendans sont suivis de la pluie et des orages. Lèvent du sud-ouest , connu dans la Suisse allemande sous le nom deFcen [Favonius] . est toujours orageux dans les Alpes; il cause quelquefois des tempêtes terribles, etc. Ce vent ne descend (Jue peu à peu dans les lieux plus bas, dans lesquels celui du nord se fait encore sentir, tandis que l'on aperçoit la violence du premier au bruissement que l'on entend dans les airs , et à l'agitation des arbres qui couvrent les sommités des montagnes. Le vent du sud-ouest dessèche, étourdit , échauffe, et produit plusieurs effets désagréables sur le
corps humain ; du reste, il rend l'air plus pur et plus transparent, et rapproche les objets; de sorte que les paysages, entièrement dégagés de vapeurs, ressemblent à des tableaux que l'on vient de laver. — Sur le revers méridional des Alpes, les orages accompagnés du tonnerre ont coutume dé s'élever dès le matin; sur le revers opposé, ils ont plutôt lieu pendant la soirée ; les averses y sont aussi bien moins fréquentes.
Illumination des Alpes. — Le plus magnifique phénomène qu'offrent les x\lpes consiste dans le pourpre éclatant dont le soleil couchant les embrase. Lorsque le ciel est serein, et qu'on a lieu de croire que le coucher du soleil sera- beau, le voyageur fera bien de chercher quelque point de vue d'où il puisse découvrir les Alpes dans toute leur majesté. Il est assez rare que l'atmosphère réunisse toutes les circonstances nécessaires pour donner lieu à ce magnifique spectacle. Le mot d'Alpes désigne, dans le langage des habitans de ces hautes régions . les pâturages de montagnes , lesquels s'élèvent entre les diverses chaînes de rochers qui en forment les gradins jusqu'à la ligne des neiges. C'est dans ces pâturages que croissent les plantes les plus remarquables par leur rareté et par leurs vertus ; c'est là que l'on fait pâturer d'innombrables troupeaux, et que l'on prépare ces fromages de Suisse si connus dans toute l'Europe.
Observations sur la succession graduée des végétaux selon la hauteur respective de leur sol. — Les chênes qui couvrent les vallées ne s'élèvent qu'à une hauteur peu considérable sur les montagnes , quelquefois on en voit encore à 1x2 1. du pied; comme au-dessus deBienne. Les bois de châtaigniers s'élèvent plus haut et jusqu'à une lieue dans les Alpes du C. du Tessin, et autres du revers méridional. Viennent ensuite les hêtres et les charmes , qui atteignent , quoique rarement. la hauteur de 4,120 p. au-dessus de la mer, entre autres dans la vallée d'Engelberg, où ils laissent le sapin blanc [Pinus picea) et l'if au-dessous d'eux. L'érable, le sorbier sauvage {Sorbus aucuparia) , l'aune des Alpes [Betula glutinosa viridis) , l'alisier [Cratœgus Aria), et le sapin rouge [Pinus Abies ) , s'élèvent encore plus haut ; on trouve le dernier jusqu'à la hauteur de 4,867 à 5,800 p. . comme dans la vallée d'Engelberg ; ce qui , au reste , est une exception peu commune. A ceux-ci succèdent le mélèze [Pinus Larix L. )s le pin Alvier ou Cembro [Pinus Cembra L. } , le pin Mugho [Pinus Mugho, Clus. ) , arbrisseau rabougri qui offre de grands rapports avec le pin commun ou sauvage
[Pinus Sylvestris, L. ) ; et enfin les petits saules des Alpes, lesquels rampent , et n'ont que quelques pouces de longueur. Au-dessus de St. -Pierre, sur le revers septentrional du grand St. -Bernard, on voit une forêt de mélèzes à 5,400 pieds au-dessus de la mer. Au-dessus de 5,500 à 5,800 pieds de hauteur, il ne croît plus d'arbres dans aucune partie des Alpes , et sur les revers septentrionaux ils ne s'élèvent guère au-delà de 5,000 pieds. Sur certaines montagnes isolées et couvertes de pâturages, les forêts ont disparu dès qu'on est parvenu à 4,000 pieds de hauteur. Les arbres font place aux petits saules , aux rosages ( Rhoclodenclrurn ferrugineum et hirsutum, L.), et à divers autres sous-arbrisseaux, le plus souvent entourés d'un gazon court et épais , jusqu'à la hauteur d'environ 8,000 pieds. A une plus grande élévation on ne trouve , outre les mousses , que quelques plantes alpines qui disparaissent à leur tour. A 10,668 p. et plus haut, il n'y a plus que des lichens de diverses couleurs, dont les croûtes minces tapissent les surfaces des derniers rochers propres à la végétation; car, à ces grandes hauteurs , les montagnes deviennent de plus en plus chauves, et finissent par se cacher bientôt sous les neiges.
Alpsach , village du canton d'Untervvald, au fond d'une baie mélancolique formée par le lac des Waldstetlen, et à l'embouchure du ruisseau du Melch, qui sert d'écoulement aux petits lacs de l'Obwalden. Hôtels : le Cheval-Blanc , au Stad, bonne maison , où on est fort bien, avec chevaux pour gravir le Pilate } et pour tous les endroits environnans , voitures, etc. — L'église est fort belle, et mérite d'être visitée. Pop. 1,300 h.
MM. Cellard frères , de Seurre , viennent d'acheter une grande quantité de bois , au mont Pilate, et vont établir sur les flancs de la montagne une route de 3,600 pieds au-dessus du lac des Ouatre-Cantons , qui servira à descendre du bois dont le Pilate est garni : on ira par-là jusqu'à 1 1. de l'Esel et au Tomlishorn.
Distances. De Stad à Alpnach, 1/2 h. ; Sarnen , 1 h. 1/2; Sachslen , 1/2 h. ; Giswyl , 1 h.; Lungern, d h. 1/2 ( total, 5 h.). De Stad à Brienz , par Lungern ,8 h. ; à Meyringhen , par Brienz, 11 h. ; de Stad, par Sarnen , Kerns , Stans , Wolfenschiessen , Grafenort , Engelberg, 8 h. ; d' Alpnach , par le lac, à Luceme, 3 h. Weggis , 3 h. Kùssnacht, 5 h. Brunnen, 6 h, Flûelen , 10 h.
Curiosités. — Ceux qui, étant à Alpnach, veulent aller parle lac à Stanzstad ou à Wlnkel, feront bien de débarquer au-