Paul, D., 34, 4, De adim. leg., 6, pr
5. On remarquera seulement que l'édit prétorien protège le légataire, si, afin de faire tomber les legs, l'héritier institué omet dolosivement d'accepter l'hérédité testamentaire pour la recueillir lui-même ab intestat ou la faire passer à un autre appelé, héritier ab intestat ou substitué (Ulpien, Z)., 29, 4, Si guis omissa causa, 1, pr. 13 ; 4, 1). On se rappellera aussi comment le droit impérial a admis que la charge du legs passerait, avec la part vacante, soit aux substitués (p. 897, n. 5), soit en cas d'accroissement aux cohéritiers (p. 895, n. 4).