‹ Manuel encyclopédique du commerceChapitre 1076 sur 1459 · J. HUBERT · texte numérisé non relu

J. HUBERT

Monsieur R., à Roanne.

Nous avons l'honneur de vous prévenir que, par suite de la dissolution de la maison Fanaiet l);ival et C'1', nous formons un nouvel établissement sous la raison j.-( . Daval et c\

Ce changement n'en apporte aucun ni dans notre genre d'affaires, ni dans l'importance <le dos capitaux; nous nous flattons qu'il ne s'en opérera pas non plus dans les

témoignages de confiance que vous nous avez donnés jusqu'ici; nous redoublerons de soins et de zèle pour en mériter la bienveillante continuation.

Notre sieur J.-C. Daval a seul la signature.

Dans l'espoir de voir naître bientôt quelque occasion de vous être utiles, nous avons l'honneur, Monsieur, de vous saluer.

J.-C. DAVAL et Cie.

Paris, le... 18...

Monsieur J. G., à Paris.

Nous avons l'honneur de vous faire part de la dissolution de la société en commandite que nous avions formée avec M. A.-C. Ollivier. M. Ardoin demeure seul chargé de la liquidation, et c'est avec lui que vous aurez à vous entendre pour les affaires qui s'y rapportent.

Nous vous annonçons, en même temps, qu'à partir de ce jour nous formons une nouvelle société avec M. Hubbard jeune, sous la raison Ardoin, Hubbard et Cie. MM. Ardoin et Hubbard auront seuls la signature.

Cet arrangement, que l'extension de nos affaires ont rendu nécessaire, et auquel M. Ollivier a bien voulu se prêter, n'apportera aucun changement dans nos rapports avec nos amis. Un accroissement de surveillance et de capitaux, un zèle et une activité soutenus, tels sont les titres que nous présentons à leur confiance.

Veuillez prendre note de nos signatures respectives et agréer l'assurance de notre haute considération.

ARDOIN, HUBBARD et Cie.

Signature de M. Ardoin...

Signature de M. Hubbard...

Francfort-s-M., le... 18...

Monsieur J.-G., à Paris.

Nous avons l'honneur de vous informer que M. Charles-Frédéric Pfeffel et M. Jean- Auguste Ehrmann ont cessé de faire partie de notre maison, à la fin de l'année qui vient de s'écouler : leurs signatures sociales ayant, en conséquence, atteint leur terme, veuillez en prendre note.

C'est à regret que nous voyons ces Messieurs renoncer à des rapports qui ont duré si longtemps, et pendant lesquels ils ont acquis des droits ineffaçables à notre estime et à notre sincère attachement.

Du reste, cette retraite n'apporte d'autre changement dans notre maison que celui des signatures.

Nous ferons tous nos efforts pour conserver la confiance dont nous avons été honorés jusqu'à ce jour, et nous vous réitérons l'assurance de notre parfait dévouement.

Frères BETHMANN.

M. Charles-Frédéric Pfeffel cessera de signer...

Bardeaux, le... 18...

Monsieur C.-B., à Paris.

Mon ancienne maison ayant été dissoute d'un commun accord, le 31 du mois dernier, j'ai l'honneur de vous faire part que, le 1er de ce mois, j'ai formé, sous la raison Ch.-E. Bethman et Cie, un nouvel établissement qui continuera, avec une augmentation de capitaux, les affaires de ma société précédente. J'avais compté vous adresser, le 1er janvier, la circulaire contenant l'annonce de ce changement; mais l'absence de l'un de mes associés actuels m'en empêche, et je ne pourrai le faire probablement que dans le courant de février.

J'espère, Monsieur, que vous accorderez à notre nouvelle maison la même confiance dont vous avez toujours honoré celle qui vient de se dissoudre. Vous savez tout le prix que j'attache à nos relations avec vous, et rien ne pourrait m'être plus agréable que de les rendre de plus en plus fréquentes. C'est avec le dévouement le plus sincère que je vous offre mes services pour toutes les affaires que voas pourrez avoir sur notre place, et je vous prie de croire qu'en recourant au ministère de ma maison, vous n'aurez jamais qu'à vous louer de son zèle pour vos intérêts.

Les affaires sont toujours sans mouvement chez nous; les achats en marchandises se bornent aux besoins de la consommation, et il ne se fait que peu de chose en change; je vous fournis ci-joint la note.

J'appelle surtout votre attention sur le papier sur Madrid, qui est très-abondant et sans preneurs. Il ne paraît pas susceptible d'une hausse prochaine, parce que beaucoup de maisons s'en sont surchargées pour répondre aux besoins que faisait prévoir l'emprunt d'Espagne.

Londres, Amsterdam et Hambourg n'offrent point de papier et sont recherchés depuis quelque temps.

Recevez, Monsieur, l'assurance de ma considération la plus parfaite.

Ed. BETHMANr

Cession d'une maison de commerce ou de banque, — Avis de prise de possession.

Lyon, le... 18. ..

Monsieur,

J'ai l'honneur de vous donner avis qu'à partir du 1er juin prochain, je cède ma papeterie à M. Lesueur, mon principal employé depuis sept ans.

Je recommande M. Lesueur à votre bienveillance et vous prie de continuer avec lui les bonnes relations que votre maison avait avec moi.

Veuillez arrêter mon compte au 31 du courant.

Agréez, Monsieur, mes salutations empressées.

BRIET.

Nevers, le... 18...

Monsieur,

J'ai l'honneur de vous informer que, depuis le 1er juin, j'ai repris la maison de commerce des vins et spiritueux, fondée par mon père, M. Jules Legris.

Dans l'espoir que nos relations continueront à être aussi bonnes et aussi suivies que celles que vous avez depuis tant d'années avec mon père,

Je vous prie d'agréer mes civilités empressées.

ADOLruE LEGRIS.

Paris, le... 18...* Monsieur,

Nous avons l'honnour de vous informer qu'à partir du 1er mars, nous prenons la suite des affaires de la maison Rougelot.

Nous vous prions de reporter sur nous la confiance dont vous avez honoré notre prédécesseur; loyez assuré, Monsieur, que nos efforts tendront toujours à no pas la démériter.

Dans l'attente de vos ordres, recevez, Monsieur, nos sincères salutations.

GUÉRIN et MÉRONTB,

Avignon, le... 18. .

Monsieur,

J'ai l'honneur de vous informer que, depuis le 1er janvier, j'ai cédé mon établissement à M. Eugène Rolland, mon fils, qui, depuis plusieurs années, me secondait dans la direction de ma maison.

Après une carrière commerciale de quarante-deux ans, je suis heureux de trouver digne de votre estime et de votre bienveillance un successeur que je continuerai d'aider de mes conseils et de mon expérience.

Je vous suis très-reconnaissant de l'intérêt et de la confiance dont vous avez bien voulu m'honorer; veuillez les reporter, je vous prie, sur mon fils; il fera tous ses efforts pour s'en rendre digne et continuer les bons rapports qui ont toujours existé entre nous.

Mon fils est chargé d'acquitter mes engagements et de recevoir les sommes qui me sont dues.

Agréez, Monsieur, mes sincères remerciements et l'assurance de mes. meilleurs sentiments.

Edmond ROLLAND.

Avignon, le... 18.. .

Monsieur,

Par la circulaire qui précède, mon père a l'honneur de vous informer qu'il me cède la suite de ses affaires; mais je me hâte de dire que son concours ne me fera pas défaut.

Assuré de son appui et animé du plus vif désir de bien faire, je chercherai à maintenir, par mes soins et mon activité, les bonnes relations qu'il a créées et conservées pendant sa longue carrière commerciale.

Permettez-moi d'espérer que vous voudrez bien me continuer la bienveillance que vous lui avez témoignée; tous mes efforts tendront à m'en rendre digne et à conserver la confiance dont mon père était honoré par tous ses correspondants.

Veuillez agréer, Monsieur, mes respectueuses salutations.

Eugène ROLLAND.

Taris, le... 1S...

Monsieur,

Nous avons l'honneur de vous prévenir que la société qui existe entre nous sera dissoute à compter du 31 de ce mois. ,

Notre sieur Martin Didier désirant, après un long travail, prendre quelque repos, se retire des affaires, que notre sieur Delamarre, son gendre, continuera en son propre nom et pour son compte particulier, sous la raison Delamarre Martin Didier, ajoutant à son nom celui de sa femme.

Nous vous sommes reconnaissants de la confiance dont il vous a plu de nous honorer, et nous en réclamons la continuation pour notre sieur Delamarre, dont les efforts tendront à la mériter de plus en plus. Les fonds que notre sieur Martin Didier lui laisse et sa fortune particulière, joints à son expérience acquise depuis qu'il gère notre maison, lui permettront de suivre avec la même aisance les opérations que nous traitons habituellement.

Veuillez vous adresser à lui pour tout ce qui aura rapport à la liquidation, dont il reste chargé, et prendre note de sa circulaire, ci-jointe.

Nous avons l'honneur de vous saluer.

MARTIN DIDIER et DELAMARRE.

Paris, le. .. 18...

Monsieur,

Comme vous l'annonce la circulaire d'autre part, j'ai l'honneur de vous prévenir qu'à dater du 1er janvier prochain, je continuerai pour mon compte particulier et dans la même maison que j'habite avec M. Martin Didier, mon beau-père, le même genre d'affaires et les mêmes opérations que je traitais conjointement avec lui, et qui sont les recouvrements sur les départements et l'étranger, ainsi que les payements à domicile.

Je maintiendrai, rigoureusement et sans exception, l'ancien usage de notre maison de ne donner aucune acceptation, et de ne faire aucun payement à découvert.

Des capitaux suffisants, la prudence et l'activité dont je continuerai de me faire une loi, seront, comme par le passé, mes titres à votre cen fiance.

Veuillez prendre note de ma signature ainsi que de celle de ma femme, à qui je donne ma procuration, et n'ajouter foi qu'à elles seules.

J'ai l'honneur de vous saluer.

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