‹ Manuel encyclopédique du commerceChapitre 232 sur 1459 · AMÉRIQUE. — INDES OCCIDENTALES- 3Î · texte numérisé non relu

AMÉRIQUE. — INDES OCCIDENTALES- 3Î

chinois, libres) doit le premier rang parmi les Antilles à sa vaste superficie, à sa situation, qui commande le golfe du Mexique, à ses productions d'une variété inouïe, bois de teinture et d'ébénisterie, cafés, sucres, cotons, cacaos, tabacs, indigos, 'niits des tropiques, immenses troupeaux, nombreuses abeilles, riches gisements de cuivre et de fer, bitumes, salines, pêcheries, enfin à ses ports de la Havane (230 000 habitants) et de Matanzas sur la côte septentrionale, de Santiago sur la côte méridionale, de Cienfuegos, etc., à ses chemins de fer, à ses lignes télégraphiques, qui la rattachent aux États-Unis.

Porto-Rico (650,000 habitants) produit surtout le sucre et le café, qui ont pour débouchés Saint-Jean de Porto-Rico et Mayaguez (mouvement maritime de 240,000 à 340,000 tonneaux).

Le commerce des Antilles espagnoles s'élève à plus de 800 millions, dont 60, en moyenne, pour le commerce français. Nous exportons surtout les suifs bruts, le café, le cacao, le tabac et les cigares, le coton, le rhum, les bois, les écailles de tortue, les peaux brutes, la cire, etc. Nous importons les tissus et objets d'habillements de toute sorte, les vins, les articles de luxe de toute espèce, les livres, papiers et gravures, les conserves alimentaires, la parfumerie, les articles de Paris, etc. La langue du commerce est l'espagnol.

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