‹ Manuel encyclopédique du commerceChapitre 813 sur 1459 · CARACAS. — LA GUAYRA. — MARACAÏBO. — PORTO-C ABE LLO · texte numérisé non relu

CARACAS. — LA GUAYRA. — MARACAÏBO. — PORTO-C ABE LLO

Monnaie de compte.

Avant la loi du 23 mars 1 857, on employait :

Pour le commerce avec l'étranger, la piastre subdivisée en 9 réaux ou en 100 centièmes, et valant 5 fr. 39.

Pour le commerce intérieur, la piastre macuquino à 8 réaux et valant environ U fr. 39.

Aujourd'hui on emploie :

fr.

La piastre = 10 réaux =5

Le réal = o,50

Monnaies réelles.

Une loi du 23 mars 1857 a ordonné l'émission d'une monnaie nationale comprenant les pièces suivantes :

TITRE

VALEUR

en

en

en

grammes.

francs.

Doublon de 2 écus ou 10 piastres. .

Or. . . . . { Demi-doublon ou écu de 5 piastres.

Piastre forte à 10 réaux

I Demi-piastre de 4 réaux Pièces de 2 réaux, de 1 et de 1/2 réal en proportion.

Parmi les nombreuses monnaies étrangères en circulation, il faut citer particulièrement l'once espagnole et les piastres mexicaines et péruviennes qui ont cours pour leur valeur nominale.

Poids et mesures.

Les poids et mesures sont les mômes qu'en Espagne.

kilogr.

La fanega de cacao = 110 livres, soit environ 50,6. Cependant à Maracaïbo

kilogr.

on ne la compte que pour 96 livres, soit pour 44,160. WURTEMBERG.

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