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Parce qu'on est censé avoir reçu le montant de la perte

Le compte de caisse, toutes les fois qu'on donne ou qu'il sort de l'argent;

Le compte d'EFFETS a recevoir, toutes les fois qu'on donne ou qu'il sort des effets à recevoir ;

Le compte d'EFFETS a payer, toutes les fois qu'on donne ou qu'il sort des effets à payer ;

Le compte de pertes et profits, toutes les fois qu'on fait un bénéfice1.

38. Dans les articles composés (24), comprenant achat ou vente avec le payement immédiat, on ne doit ni débiter ni créditer l'individu qui achète ou qui vend, paye ou reçoit à l'instant son prix; mais il faut débiter celui des comptes généraux où il entre une valeur, et créditer celui des comptes généraux d'où sort la valeur fournie en échange (25).

39. En résumé, et pour formuler le principe fondamental d'une manière générale :

La personne qui reçoit, ou le compte général ouvert à l'objet qu'on reçoit, doit toujours à la personne qui donne, ou au compte général ouvert à l'objet qu'on donne.

Tel est le seul principe ou le petit nombre de règles sur lequel repose la tenue des livres en partie double.

Ici finit la théorie; car tout ce qui va suivre ne comprend que les développements nécessaires pour permettre d'appliquer sûrement le principe fondamental à tous les cas d'une pratique réelle.

ZiO. Un teneur de livres, dans une maison de commerce, reste le plus souvent étranger, dans son bureau, aux affaires qui se traitent à la Bourse, au magasin, dans le cabinet ou partout ailleurs; on lui donne seulement connaissance des opérations consommées, par un livre appelé Mémorial, où tout le monde les inscrit en note sans aucune méthode2; on passe écriture de ces simples notes sur le Journal, dans la forme et selon les principes de la partie double, pour les reporter ensuite du Journal au Grand-Livre.

Nous allons donner un Mémorial d'affaires réelles, pour en passer écriture comme le ferait un teneur de livres; il renferme tous les cas généraux qui peuvent se présenter dans la pratique des affaires.

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