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Les suivants m'ont compté les sommes ci-après, pour l'acquit de leurs billets échus ce jour :
Nanteuil, son billet à mon ordre 1029 fr.
Royer id 1024 fr.
2053 fr,
[Je débite la Caisse de l'argent que je reçois; je crédite les Effets à recevoir des billets que je rends en échange.] Et j'écris au Journal, art. 101.
J'ai hérité de mon oncle ce qui suit :
En espèces 25000 fr.
10000 fr. de rente 5 % sur l'État, valant au cours de 108 216000
D'une maison à Bordeaux, estimée 60000
D'un château à C*** „ . . . . 50000
331000 fr.
Le montant des legs et des créanciers de la succession s'élève à 50000 fr.
[L'héritage de mon oncle est un bénéfice dont je pourrais créditer le compte de Pertes et Profits; mais comme c'est un accroissement considérable de ma fortune, je le porte directement au crédit du compte de capital (152) en débitant les comptes qui reçoivent les valeurs dont se compose l'héritage, tels que celui de Caisse, de rentes sur l'Etat (133), de maison à Bordeaux (149), de château de C*** (149); car il faut ouvrir de nouveaux comptes à ces nouvelles parties de mon avoir.] J'écris au Journal, Divers à Capital, art. 102. t
233. Quant aux legs et aux dettes de la succession, s'élevant à 50000 fr., comme ils diminuent d'autant mon héritage, j'en débite le compte de capital et je crédite nominativement chacun des légataires ou des créanciers s'ils sont en petit nombre ; mais s'ils sont trop nombreux, j'ouvre un seul compte de légataires et créanciers divers de la succession
(167), compte que je crédite de la somme de 50000 fr. en détaillant au Grand-Livre comme au Journal le nom des légataires et des créanciers]. Et j'écris au Journal, art. 103.
Ce compte sera débité par le crédit de Caisse, lorsqu'on acquittera les legs ou les créances.
On établit des folios de rencontre, comme dans le compte d'Effets à payer (voir Grand-Livre, f° 4).
234- On pourrait encore, si la succession était très-compliquée et la liquidation difficile, ouvrir un seul compte à succession (145) que l'on créditerait, au lieu de capital, de toutes les valeurs actives de la succession, et qu'on débiterait de tous les legs, dettes et charges quelconques de la succession.
Tout ce qu'on recevrait pendant la liquidation serait porté au crédit de la succession, tout ce qu'on payerait au débit, et à la fin de la liquidation on solderait le compte de succession par celui de capital. Ce solde serait le produit net de la succession.
La rente 5 % étant montée à 108 fr., j'ai donné ordre à mon agent de change de vendre 2000 fr. de rentes à ce cours ; ce qu'il a fait et livré : il m'en a compté le montant sous la déduction de 1/8 % de courtage, s'élevant à 54 fr.
Net reçu 43146 fr.
[Je reçois de l'argent : je débite la Caisse; je vends des rentes : je crédite le compte de rentes sur l'État.] Et j'écris au Journal, art. 104.