dudit
Arnauld m'a écrit que mes vins en consignation chez lui étaient vendus, et il m'en a remis le compte de vente s'élevant à . . 28000 fr.
[Dès que la vente de mes marchandises en consignation est terminée, Arnauld devient personnellement débiteur du produit de cette vente; en conséquence je débite son compte courant de cette somme, dont je crédite le compte de Marchandises en consignation chez Arnauld.] Et j'écris au Journal, art. 112.
J'ai touché les loyers de ma maison de Bordeaux. ... 6000 fr. Et les produits de vente de la coupe de bois et des foins du château de G*** 4000
10000 fr.
[Je débite la Caisse; je crédite chacune de ces propriétés de leur produit (149).] Et j'écris au Journal, art. 113.