‹ Manuel entomologique pour la classification des Lépidoptères de France, d'apreés les méthodes et nomenclatures de MM. Latreille, Godart, Hubner et les entomologistes le plus suivisChapitre 2 sur 304 · DU MANUEL ENTOMOLOGIQUE · texte numérisé non relu

DU MANUEL ENTOMOLOGIQUE

1.° Quax» on voudra trouver, à l’aide de la méthode et des descriptions suivantes, le nom spécifique de quelque lépidoptère ( papillon } , il faudra considérer d’abord de quelle famille il offre les caractères ; s'il a ceux des diurnes , ou des crépusculaires ; ou des nocturnes. Si l’on a recon« nu, à la conformité des caractères naturels avec ceux qu'indique la méthode , que c'est un diurne, par exemple, il faut ensuite chercher, de la même manitre, à quel genre des diurnes il appartient. On pourra se servir de la figure qui est en tête de chaque genre ; mais il ne faut pas s’en tenir là; on pourrait quelquefois se tromper : on doit encore lire et les caractères disuüinctifs et la description générale.

Après qu’on s’est assuré du genre, on cherche parmi les espèces de ce genre , celle dont la description convient à l'individu qu'on a sous les

ÿÿ * “a yeux. Æ faut lire toute la description et ne s'y arrêter qu'autant qu'on la trouverait en tous points conforme.

2,° Pour éviter les erreurs auxquelles les figures pourraient donner lieu , nous avons nommé, à la suite de chaque genre, les espèces qui ont -la même forme d’aîles, ou à-peu-près, que celles de ce genre, mais qui appartiennent à un autre.

3.° Quand l'histoire d'un insecte à demandé quelque développement, nous avons renvoyé cette ‘histoire à la troisième partie ; on la trouvera. ‘par ordre alphabétique, sous le nom de l'insecte, °Un'astérisque à la fin de la description ndique le rénvoi. Ceux qui se serviront de ce divre dans les chasses , verront bientôt les motifs et les avantages de cette disposition.

4.° La ligne en poirits que l’on voit en tête de -chaque description, représente la grandeur du Aépidoptère les aîles étendues. fne faut pas pren- ‘dre cette dimension à la rigueur.

5.° Nous avons suivi, en général, la nomen- ‘elature de l'Encyclopédie : quand nous nous en

sommes écartés pour le nom français, nous l’acvons observée ‘pour le nom latin. Du reste, on “pourra consulter la table synonimique.

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uüj Explication de quelques termes.

Auxes, — 1.7 et 2,%— Relativement à la tête, Les plus proches sont les premières.

AnGLes. —Supérieur appartient aux premières ailes : c’est leur extrémité la plus éloignée du corps, quand elles sont étendues.

Anal. — Appartient aux aîles inférieures s c'est la partie la plus voisine du ventre ( abdomen ).

ANTENNES. — Vulgairement , cornes.

Base.-—Partie decliaque aile la plus voisine du Corps.

Bonn. —Æntérieur, extérieur. XI faut supposer le papillon étendu , les ailes étalées.

Cunysaues. —État de l'insecte quand il n’est plus chenille et n’est pas encore papillon ( Foyesz 6.° Entretien ).

Pazpes. —Cette double crête qu'on voit à la bouche du papillon ; pour les bien distinguer, il faut tourner vers soi Le dos du papillon, et regarder la tête en dessus. Nous ne parlerons que des palpes inférieurs.

Tacnes. —Oculaires , imitant un œil.

Teinre. —Diffère de la tache, en ce qu'elle se

fond avec les couleurs environnantes , par des nuances insensibles.

Conbiss À épioplèted LAC ES Pertes ef alles, couvertes d'une foulière

CCautieuse , coloree.

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