‹ Manuel entomologique pour la classification des Lépidoptères de France, d'apreés les méthodes et nomenclatures de MM. Latreille, Godart, Hubner et les entomologistes le plus suivisChapitre 280 sur 304 · SIXIÈME TRIBU · texte numérisé non relu

SIXIÈME TRIBU

PYRALITES ou TORDEUSES.

Caractères Drsriverrrs.

Ailes supérieures élargies à leur origine (en chappe); chenille à seize pattes (Lar).

DESCRIPTION GÉNÉRALE

Les Tordeuses ou Pyralites, ont les aîles arquées à leur origine, avec l'extrémité recourbée en haut ou en-dehors ; le bord postérieur est légèrement échancré : dans le repos, les deux aîles réunies figurent assez bien une chappe : c’est ce qui a fait donner à ce genre , par quelques entomologistes, le nom de P. à chappe, ou à larges épaules : les couleurs sont variées , et ordinairement brillantes.

Les antennes filiformes.

Les palpes souvent saillans et même rebroussés en arrière.

Les chenilles sont rases, à seize pattes, et roulent des feuilles pour s’y cacher ( 7oy. Tordeuses , 3.° Panne): quelques-unes s'enfoncent dans les corolles tubulées de certaines fleurs ; d’autres lient ensemble plusieurs feuilles ; on en trouve , enfin, dans l’intérieur des fruits.

Il y à plusieurs de ces chenilles dont le corps se termine en pointe. Réaumur les avait nommées chenilles en forme de poissons.

La plupart des Tordeuses sont remarquables par la construction de leurs coques, qu’on appelle coque ‘en bateau (Por. Prasinaire, 3.

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