I.’étendue du trombone à coulisses est la suivante
I.e tronrbone à coulisses adopté pour les musiques de l’armée (irrlanterie et cavalerie) est le ti’ombone ténor.
'9° (Iphicléidc. L’opbicléide est un instrurrrent grave , fait de citivre.a embouclnrre en bocal, et muni d’un mécanisme de clefs.
L’étendue de l’ophicléide est la suivante ;
(îelui epri a été adopté pour' les musiques d’infanter ie est utr opiricléide basse en si bémol.
20^ Hatleric ou petite mmicpie.
Les inslruiiients adoptés pour la batterie , qu’on appelle aussi assez irii- ])roprenieut petite rnusüpie , sont : le tambour ou caisse claire (i ), la giosse caisse, les cvmbales et le triangle.
Ces instruments, ((ui servent à marquer de rbythme, ne s’emploient (]ue dans la musique d’infantei ie ; la cavalerie n’a plus aujourd’bui d’instrument de percussion. Il seiait à désirer (ju’on lui rendît les timbales dont elle se servait autrefois.
(i) Ce sont les soldats eux-mêmes (jui ont donne au tambour le nom de caisse. Ce dernier mot commença d’être en usage parmi les troupes au seizième siècle, ainsi que l’atteste Etienne Pasquier dans ses Recherches. Cet auteur, parlant des expressions qui de son temps avaient été détrê)riées par des mots nouveaux, fait, au sujet du tambour, cette curieuse remarque : «Ainsi en est-il de tabour.^ que les soldats a|)pellent maintenant (sic) , sans
« sçauoir dire pourquov. »