SECTION VI I
Groupe du grès rouge.
Ce groupe semble quelquefois se fondre dans le précédent; formations qui le composent : leur ordre de haut en bas, 471 .
Marnes irisées ; leur description; elles renferment quelquefois des masses de sel gemme et de gypse, 472. — En Angleterre, aucun passage entre la partie supérieure du dépôt de grès rouge et le lias; détails, 472, — Liste des débris organiques des marnes irisées, 473.
Grès blanc de la Pologne existant entre, le groupe oolitique et le muschelkalk (M. Pusch), 474. — Fossiles des grès appelés grès- du lias, 475.
Mus cheik alk sa description. N’existe pas en Angleterre, 475. — Liste des débris organiques du musehelkalk, 476.
Grès rouge ou grès bigarré • sa description, 479. — Grès des Vosges: doit-il être rapporté au grès bigarré ou au rothes todt liegendes? Description de ce grès, 479. — Le grès rouge du nord de l’Angleterre représente le grès bigarré des Allemands; détails, 480. — Liste des débris organiques du grès bigarré, 480.
Zechstein ; diverses couches qui le composent en Allemagne. K upfcrschie- Jer , schiste cuivreux, 481. — Le calcaire magnésien du nord de l’Angleterre est l’équivalent du zechstein de l’Allemagne, 482. — Débris organiques du zechstein et du schiste cuivreux, 482.
Todt liegendes ,• sa composition dans la Thuringe, 484.
Considérations générales sur l’ensemble du groupe, 484. —La cause qui a produit cette masse de terrains paraît être le bouleversement des couches antérieures. Détails sur cette hypothèse, 485. — Force puissante qui a agi à cette époque; exemples dans le Devonshire (figures 83 et 84), 486. — L’action des 'courants d’eau a été très variable. Exemple dans le même canton (figures 85 et 86), 487. — Blocs de porphyre quarzifère dans le conglomérat. Devonshire; observations, 487. — Les conglomérats sont très caractéristiques des dépôts de cette époque, 488. — Causes possibles des divers résultats observés; bouleversements, soulèvements, 488. — Connexion des conglomérats avec des roches trappéennes, 488.— Galets cimentés par une pâte semi-trappéenne, 489.
Roches inférieures de ce groupe formant quelquefois continuité avec celles du groupe suivant (Thuringe, etc.), 490. — Entre les extrêmes, il y a eu des variations dans les circonstances locales et Einlcnsité des forces perturbatrices, 490.
TABLE
Pages.
Nouvelles considérations sur le zechstein, développé en Angleterre et en Allemagne, inconnu en France, 491 . — Fossiles , poissons, Palœothrissum j végétaux du schiste cuivreux. Idées théoriques, 491 . — Conglomérats magnésiens ou dolomitiques du comté de Sommerset. Détails sur ce conglomérat, 492. — Rapports du zechstein avec le groupe carbonifère, par les fossiles, 493. — Zechstein recouvert par une masse de roches pour la plupart arénacées, 493. — Comment on peut concevoir le dépôt de l’ensemble de ce groupe dans le Devonshire, 494.— En général peu de fossiles dans cette formation au-dessous du muschelkalk, 494.
Les caractères organiques du zechstein et du muschelkalk sont distincts,
495. — Fossiles caractéristiques du muschelkalk. Reptiles qu’on y a trouvés,
495. — Dépôt des marnes irisées, en partie chimique, en partie purement mécanique, 496.
Idées théoriques sur la masse du groupe pris dans son ensemble, 496.
Au Mexique et dans l’Amérique du sud, masses considérables de grès rouge et de conglomérats; M. de Humboldt. Détails, 497. — A la Jamaïque, grès rouges et conglomérats, 498. — Conclusion sur ces analogies : ne pas leur donner une trop grande importance, 499.