GROUPE MODERNE
Dégradation des continents.
Action de l'atmosphère sur les roches.
Lenteur de cette action ; elle atteste un grand laps de temps, 48, ~ To™ du Devonshire, 48. — Idée de cette action à la surface du sol ^fig. 4), 48. — Coupe à Blackpool près Darmoutli (fig. 5), 50. — Coupe des schistes contournés des South Hams (fig. 6), 50. Autres exemples: Normandie, Nice, Inmnïrrue etc 51 .—Cette action est chimique et mécanique ; toudre, 51 . Creux^dans le granite. Iles Sorlingues (fig. 7), 52. - Effets de l’eau dans l’action atmosphérique, 53.-Eboulements occasionnes pari eau fig. 8), o4. —Exemple de l’éboulement du Ruffiberg en 1806, 54. — Exemple des Diablerets en 1749, 55.
Dégradations par les sources, Lyme Rugis (fig. 9).
Dégradations par les rivières.
1 e détritus charrié à la mer par les rivières dépend de la longueur et de la rapidité de leurs cours, 57.-Effets des courants sortant des lacs (fig. 10), 57 et 58.— Lacs des deux côtés des Alpes, 58. — Lacs de Genève et de Corne, 59.piaines terminées par une gorge. Narni, 60.— Rupture du Jura au fort l’Écluse, 61 .—Bassins naturels sans écoulement. La Jamaïque, 61 . Force destructive des courants, suivant leur vitesse, 62.— Elle est à la fois chimique et mécanique (fig. H), 62.- Changement de lit des courants, 63. — Chute du Rhin près Sehaffhouse, 63. -Ces changements sont très lents, 64. Exemple contraire près de l’Etna, cité par M. Lyell, 64.— Exemples semblables en Auvergne, 65.-Gorges non creusées par des rivières, 65.-Cours de la Meuse, 65. - Cours de l'Avon près Bristol, etc., 66. - Le sault du Niagara tend à dessécher le lac Érié, 66.— Details sur ses effets (fig. - et 3), 67 et 68 -Débâcle de la vallée de Bagnes, 69.-Chute de rochers produisant des lacs, exemple, en 1829, 70. - Possibilité du dessèchement de ces lacs, 71 . — Exemple du lac de Souvando en Russie, etc., 71 .
Débordements. Détails sur leurs effets.
Glaciers.
Leurs moraines; leur avancement, 74.— Leur action destructive; glaciers polaires; glaces flottantes, 75.
Depots de détritus dans la mer.
I es rivières élèvent leur lit (fig. 14). 76.-Exemple du Pô, 77.-Dans d’autres cas les rivières creusent leur lit, 77.— Exemple d’une branche du Pô. 77.— Causes d’où dépendent les dépôts dans la mer. Deltas, 78.— Deita du Nil, 79.— Delta du Pô , delta du Mississipi, 80, 81, 82, 83.— Delta du Gange, 84, 85.— Résumés sur les deltas, 86.
Action de la mer sur les côtes.
Ses effets suivant la nature des roches (fig. 15), 88.— Grotte de Staffa, etc., 89.
DES MATIERES
Plages de galets.
Banc dit Chesil-Banck , près Portland (fig. 16), 91, 92. — Banc dit Slaplon Sands, Devonshire (fig. 17), 92,93.— Blocs énormes remués par les brisants. Exemple, 94. — Autres effets des brisants, 95.
Plages de sables.
Les marées et les vagues, même faibles, en déposent sur les côtes; puis les vents les transportent. Dunes, 96. — Exemple des Landes de Gascogne , 97. — Ces sables transportés se consolident. Cornouailles, 97. — Exemples analogues; Nouvelle-Hollande, la Guadeloupe, ossements humains, 98.— Exemples à Messine, au cap de Bonne-Espérance, 98. — Exemple dans l’Océan austral. Pérou , 99. — Sables transportés; côtes d’Angleterre, comté de Moray ; Hébrides, 99. — Exemple dans le lac Supérieur, 100.— Effets généraux des vagues sur les sables, 1 00.— Exemple remarquable de la digue de Cherbourg, 101. — Barres et même digues à l’embouchure des rivières, 102. Dérangement du cours des rivières par des bancs, 102.— Les bancs arrêtent l’accroissement des forêts de mangliers, 103. — Exemples dans le golfe du Zaïre et à la Jamaïque, 103.
Marées et courants. Leurs effets géologiques.
Marées. Leur rapidité dépend des obstacles.
Dans la Manche, canal de Bristol ; Nouvelle Écosse, 107.— Variations des courants de marée suivant les côtes, 107.— Différence entre les marées en pleine mer et sur les côtes, 107. — Causes d’inégalités entre le flux et le reflux. Exemple, 108.— Marées très faibles aux Indes-Orientales; une seule par jour à la Véra-Cruz, 109.— Inégalités dans l’Océan près de la Méditerranée, 109. — Plus fortes marées observées aux îles au nord de l’Ecosse, 109.
Marées dans les rivières et les golfes, à leur embouchure.
Dans le flux, l’eau salée soulève l’eau douce; dans le reflux, l'eau douce coule au loin sur l’eau salée. Sénégal, 110. — Embouchure du Maranon. Limite des eaux douces et salées; se conserve en pleine mer, 111. — Erreurs à prévenir dans ces observations (note), 111.— Fleuve Saint-Laurent. Inégalités des marées, H2. — Barres de marée. Dans le Gange et l’Amazone, 112. — Fleuve Zaïre ; faiblesse des effets de la marée. Iles flottantes, 1 13.
Courants constants , périodiques et passagers.
Direction du grand courant des Tropiques, 114. — Courants dans la mer des Indes, 114. — Courants dans l’océan Atlantique, 1 i 5. — Courants dans la mer des Caraïbes; courant du golfe, 116. — Direction et vitesse du courant du golfe, 117. — Courants polaires; leurs directions, 118. — Courants le long des côtes d’Afrique, 1 1 9.— Courants de la mer du Sud dans l’Atlantique, 1 1 9. — Détroit de Behring, Parages du Japon, etc., 120. — Courant de l’Océan dans la Méditerranée, 120 et 121. — Courant de la Baltique dans la mer du Nord, 122. — Courants périodiques ; mers des Indes et de la Chine, 122 et 123.— Mer Rouge, 123. — A l’ouest de l’Amérique méridionale, 124. — Courants temporaires dus aux vents ; très nombreux, 124. — Incertitudes sur les directions et vitesses attribuées aux courants (fig. 18), 124, 125.
Force de transport des marées. Varie considérablement.
Effets des marées à l’embouchure des fleuves, 127. —Les obstacles augmentent leur force, 128. — Différences de force à la surface et au fond, 128.
Force de transport des courants.
Il faut avoir égard à leurs causes ; les plus ordinaires sont les vents, 129. — C’est l’évaporation qui produit le courant au détroit de Gibraltar, 13U. — Difficile de contester l’existence de courants sous-marins , 131 . — Grands courants dus aux vents; agissent à peu de profondeur, 131. — En résultat, les effets des marées et des courants dépendent de la profondeur de la mer
TABLE
et de la proximité de la terre, 132. — Aucune raison de croire que les eaux, charrient à de grandes profondeurs, 132.
Tous les volcans sont dus à une seule et même cause. 133.— Théories diverses, leur insuffisance. Voisinage de la mer, objections tirées de volcans au centre de l’Asie, etc., 133. — Autre objection tirée de l’absence du gaz hydrogène, 1 34 .— Gaz qui se dégagent, 1 34.— Précis des phénomènes des éruptions volcaniques, 134. — Phénomènes que présentent les courants de lave, 135. — Islande, courants énormes; éruptions très nombreuses, 4 3S. — Eruptions sous-marines en Islande, aux Açores, aux Hébrides, 136. Idem en 1831 , près de la Sicile, 137. — Iles volcaniques avec volcans brûlants. Owhvhée ,
439. — Autres volcans dans la mer Pacifique. Chaîne des Andes, Mexique, Californie, Kamtschatka, Japon, Formose, Philippines, Java, Sumatra, etc.,
4 40. — Pic deTénériffe, Islande, 1 41 .—Résultats de l’accumulation des matières volcaniques, 141. — Idées de M. de Buch. Cratères de soulèvements, 142. — Objections; faits observés à Santorin, à Banda, 143. — Exemple de l’Etna; M. Lyell, 144. — Exemple de Ténériffe, 144. — Cratère de soulèvement de Palma, cité par M. de Buch, 145. — Volcan de Jorullo (1759), 145. Monte-Nuovo près de Naples (1538). Détails, 146.— Eruption du Tumboro, île deSumbava (1815). Détails, 146 à 149.— Résultats géologiques que doit produire une telle éruption, 1 49. — Considérations sur ces résultats. Islande, 150. — Les volcans accroissent peu la surface, 151.
Volcans éteints.
Il est difficile d’établir la démarcation entreles volcans bridants et les volcans éteints, 1 52.— Solfatares considérées comme volcans éteints, i 52.— Volcans éteints loin de volcans en activité. France centrale, 4 53. — Difficulté d’établir des âges relatifs de volcans éteints, 153.
Produits volcaniques minéraux.
Classification de M. Poulelt Scrope, 1 55.— Laves plus cristallines à l’intérieur, ^.—Variété des minéraux dans les laves, 156.
Dyk.es volcaniques.
Idées générales; ils diffèrent des laves des coulées, 157. — Dykes à Ottajano, Puntedel Nazone, Monte Primo, au Stromboli, à Vulcanello, 157.— Islande, Etna, 158.— Effets probables de la lave dans un dyke (fig. 19), 458.
Tremblements de terre.
Connexion entre les tremblements de terre et les volcans, 159.— Mouvements du sol dans les tremblements de terre, 159. — Mouvements dans l’atmosphère, 159. — Ils précèdent les éruptions volcaniques. Exemple, 460. — Ils s’étendent quelquefois très loin. Exemple, Lisbonne, 160.— Le mouvement de la terre se fait sentir sur la mer. Exemple, Lisbonne, 160. — Mouvements extraordinaires de la mer. Peuvent être dus aux tremblements, 160. — Les tremblements sont plus ou moins forts , suivant la nature des terrains. Exemples, la Jamaïque et Caraccas, 161 .—Bruits souterrains qui les accompagnent, 462. — Transmission du son par les roches. Exemples tirés d'éruptions volcaniques, 162. — Changements divers produits à la surface du sol, 162. — Soulèvement du sol au Chili en 4 822,163. — Soulèvement et abaissement en 1819 dans l’Inde , 1c3. — Bouleversement de, la Calabre en 1783, 163.— Bouleversement de Port-Royal à la Jamaïque en 1692. Détails, note (figure 1 04), 1 64 à 1 67. Cavités coniques produites à la surface, 4 68. —Exemples .- Calabre, Murcie, 1829; cap de Bonne -Espérance, 4809: Chili, 468 .—Eclairs, autres météores, 169. — Des tremblements de terre répétés n’ont pu produire le soulèvement des montagnes, 169.
DES MATIÈRES
Pages.
Ouragans. Vitesse des vents pendant les ouragans; fort incertaine. 169
Dévastations qu’ils produisent, 169.— Exemples , Antilles, la Barbade, 170.
— Agitations delà mer; la Jamaïque en 1780, 170.— Saint-Domingue, Cuba,
1831 , 170.— Effets quelquefois très resserrés: la Jamaïque en 1815, 170. —
Dépôt d’animaux et de végétaux que les ouragans doivent former dans la mer, 171.
Émanations gazeuzes. 172
Assez fréquentes; preuves de décompositions chimiques souterraines, 1 72. —Gaz hydrogène carboné des mines de houille, 1 72.— Dégagements semblables loin des mines de houille, 172. — Pietra Mala, Toscane, Caramanie, 172. — Ile de Samos, Bengale, 173.— Fredonia, New-York , Chine, près de sources salées,
173. — Exemple analogue dans l’état de l'Ohio,! 74. — Comté de Tecklemberg,
174. — Bakou ; gaz employé comme combustible, 174. — Eruption boueuse à Bakou en 1827, 175,— Gaz acide carbonique; grotte du Chien; lac de Laach; Birresborn, 175.— Autres éruptions boueuses et gazeuzes ; Macaluba, 176.
Dépôts formés par des sources. 176
Substances disssoutes dansles eaux ; sources minérales, sources thermales,! 76.
— Source contenant de la silice; geysers, 176. — Végétaux siliceux à Saint- Michel (Açores); cristaux de soufre, 177. — Dépôts siliceux aux Etats-Unis et dans l’Inde, 178. — Analyse des eaux chaudes de l’Islande, 178. — Dépôt calcaire ; travertins ; tufs , 178, — Fontaine de Saint-Allyre près Clermont ,
178.— Travertins de San Vignonne, 179.— Bains de San Filippo; travertins; soufre; sulfate de chaux ; reliefs, 179.— Cascade de Terni; travertins; acide carbonique , 180. — Origine de cet acide carbonique , 180. — Travertins de Tivoli; Lago di Zolfo, 181.— Peu d’étendue de ces dépôts parles sources,
181.— Dépôt par des sources dans le lac dit Bakie-Loch (Ecosse), 182. —
Autre exemple dans le lac de Kinnordy; débris organiques, 183.
Sources de naphte et d’asphalte. 183
Ancienneté des sources de l’île de Zante, 183. — Pensylvanie; la Trinité; Bakou; Pégu; Sumatra. 184.
Récifs de corail. 185
On avait beaucoup exagéré leur importance, 185.— Voyage de Kotzebue. Observations de Chamisso , 185. — Observations de Quoy et Gaimard, 185. —
Bancs de coraux; île de France, 187. — lie Sandwich; la Jamaïque, 187. — Observation à l’isthme de Panama , 187.
Forets sous-marines. Fréquentes sur les côtes de France et d’Angleterre. 188
Dues à des affaissements du sol, 188, — Côte de Lincolnshire ; correa de Serra,
188. — Yorkshire; Phillips. Ossements, 189. — Golfe de Tay (Ecosse) , Fleming; débris végétaux , 190.— Baie de Largo (Ecosse), Fleming, 191.— Iles de l’Ecosse; Walt; Smith, 191 .—Côte du Cheshire ; Stephenson. Du Sommersethire; Horner, 1 92.— Mount’sbay, Cornouailles; Boase.193. — Morlaix, Bretagne ; La Fruglaye, 194. —Analogie générale, 194. — L’abaissement graduel du sol est probable, 194. — Néanmoins arbres brisés, 194. — Le changement s’est opéré à une époque où le climat était le même, 195. — Aucuns fossiles marins, 195.
Anciennes plages et dépôts ds coquilles soulevés. 196
Plages soulevées à Plymouth (fig. 20), 196. — Autre exemple àTor-Bay (fig.21),
197. — Autre exemple près du Shag Biock fig. 22), 198 — Explication de ces faits: époques, 198.— Anciennes plages : île de Jura, Hébrides, 199.— Dépôts de coquilles élevés d’Uddevalla (Suède) , M. Brongniart , 200. — Dépôts semblables à Saint-Hospice, près Nice, 200. — Idem, en Sardaigne, La Marmora ; 200. — Lignes de dégradation élevées en Grèce; Boblaye, 201.
TABLE
Ti
l'dge».
— Dépôts de coquilles élevés; à la Conception ; Lesson, 202. — Preuve de changements dans les niveaux relatifs des continents et de la mer à toutes les époques , 202. — Exemple du temple de Sérapis. Note. 202.
Débris organiques du groupe moderne. 203
Ils doivent appartenir aux animaux existants , mais ils peuvent être mêlés à des espèces éteintes, 203. — Discussion sur l’époque où ont vécu l’élan d’Irlande, le mastodonte et le dodo , 204.