‹ Manuel historique de politique étrangère. [Texte imprimé]Chapitre 340 sur 360 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

La politique étrangère du Directoire.

Diplomatie des Directeurs ; la constitution de Tan III et Sieyès, p. 136 et 137. — Les Terroristes au Directoire (novembre 1795), p. 138. — Leurs proclamations, leur politique : la conquête révolulionnaire ; ses profits matériels el moraux, p. 139 et 140. — Sieyès diplomate, p. 141.— Son grand programme de conquête et de" remaniements européens, p. 142. — Rôle décisif des armées et des généraux, p. 143.

Bonaparte, le Directoire et l’Italie, p. 143. — Bonaparte, son caractère, ses ambitions, p. 144. — Premières vues sur JTtalie et l’Orient : hésitations, p. 145. — La campagne de 1796 en Italie : services et autorité de Bonaparte, p. 146 et 147. — Organisation de ITtalie; l’Orient aperçu, p. 147. — Castiglione^ Rivoli, Arcole, p. 148. — Tolentino et Léoben (avril 1797), p. 149.

Léoben et Campo-Formio : traités de partage de l’Italie et de l’Allemagne, p. 150. — Conquêtes de la République en Allemagne inlerrompues par Bonaparte : les préliminaires de Léoben, motifs et conditions, p. 150 et 151. — Partage de l’Italie; complots contre Venise, p. 152.

— Politique du Directoire; volontés de Bonaparte, p. 153. — Bonaparte et le système des partages, p. 154. — Occupation de Venise (^mai 1797), p. 155. — Bonaparte médiateur forcé du Directoire et de l’Autriche, p. 156. — Conférences d’Udine (30 juin), p. 157. — Carnot et le parti des anciennes limites hostiles à la diplomatie de Bonaparte, p. 158. — Etat de la France en juillet 1797 ; les Directeurs et les généraux, Hoche, Augereau, p. 159. — Bonaparte et Carnot : le 18 fructidor, p. 160 et 161. — Après fructidor : le Directoire blâme les conférences d’Udine et de Lille, p. 162. — Bonaparte lui impose la paix avec l’Autriche, p. 163. — La paix de Campo-Formio : Pltaiie partagée entre Bonaparte et l’Autriche. — Bonaparte et l’Orient, p. 164 et 165. — Le Directoire s’obstine contre l’Angleterre : desseins, retraite de Talleyrand, p. 166. — Caractère incomplet, précaire de la paix de 1797 pour la République : son utilité pour Bonaparte, p. 167.

Le Congrès de Rastadt ; conquête de EEurope par la République française, p. 167. — Instructions aux plénipotentiaires français, p. 168.

— Frontières naturelles, conquêtes justifiées par la victoire et les progrès des puissances voisines, p. 169. — La politique des sécularisations et les princes allemands : le Congrès, une foire, p. 170. — La rive gauche du Rhin cédée (mars 1798), p. 171. — Conquête simultanée de Rome, occupation de la Suisse, du Piémont (février-mai 1798) : le partage de l’Europe, p. 172 et 175. — La politique de Treilhard : abandonner FAllemagne à elle-même, p. 176. — Erreurs ambitieuses du Directoire; négociations de Selz (25 mai 1798) avec l’Autriche ; le Directoire procède aux sécularisations, p. 177 et 178. — Mission de Sieyès à Berlin, ses projets, son espoir de conquérir la Prusse à un remaniement de l’Europe dirigé contre l’Angleterre et les Russes; son échec, p. 179 à 182. — Les dernières négociations de Rastadt, p. 182.

— Assassinat des plénipotentiaires français : la guerre et la coalition, p. 183. — La France. l’Allemagne et la question d’Oiient en 1799, p. 184. — Bibliographie, p. 185 et 186.

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