‹ Manuel historique de politique étrangère. [Texte imprimé]Chapitre 349 sur 360 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

La guerre de 1809. La paix de Vienne et le réveil de la Pologne.

Le retour d'Erfurt : Napoléon a deviné la trahison, en cherche les motifs, p. 406 et 407. — Nécessité d'un héritier : le divorce, p. 407. — Départ de l’Empereur pour l’Espagne; ses victoires : Joseph rétabli, p. 408. — L’Espagne sauvée dans sa détresse, comme la France en 1792-1793, par les complications de l’Orient : assassinat de Baraicktar, p. 409. — Napoléon quitte l’Espagne pour agir en Orient (janvier 1809), p. 409 et 410. — L’Autriche commence la guerre pour l’arrêter avec l’espoir d’être soutenu par les peuples, p. 411. — Talleyrand l’y invite, p. 412. — Sa trahison découverte par l’Empereur, sa disgrâce, p. 413.

— Alexandre s’obstine à ménager l’Autriche, p. 414. — Napoléon seul contre elle, surpris par son attaque : Hansen, Abensberg et Eckmühl (avril 1809\ p. 415. — L’archiduc Charles temporise : Napoléon à Vienne invoque le concours d’Alexandre et ne l’obtient pas, p. 417 et 418. — Aspern et Essling, p. 418. — La Galicie affranchie par Poniatowski : reconstitution de la Pologne, p. 419. — Colère des Russes : alliés suspects, ils occupent la Galicie et menacent Napoléon, p. 420. — Victoires deRaab et de Wagram, p. 421. — L’armistice de Znaïni (H juillet) : pourquoi Napoléon s’y est déterminé, p. 422. — La révolte du Tyrol, les fautes du roi Jérôme empêchent sa concentration en Bohême, p. 423. — Napoléon prépare, grâce à l'armistice, cette campagne décisive, p. 424. — Dans l’intervalle conflit probable en Galicie entre les Polonais et les Russes, également ses alliés, p. 425.

— Pour l’éviter Napoléon se décide à la paix : conférences d’Altenburg, p. 426. — Satisfactions à fournir au tsar, arbitre de sa fortune : propositions d'un partage de la Galicie, p. 426 et 427. — Alexandre refuse aux Polonais la Galicie, à Napoléon la paix à cette condition, p. 428. — Napoléon, ayant obtenu son consentement à un partage, feint de conclure la paix selon ses volontés : la paix devienne, p. 429.

— L’Illyrie napoléonienne, la Galicie aux deux tiers rendue aux Polonais, l’Autriche désarmée, l’Espagne vaincue, p. 430 et 431. — Toutepuissance apparente de Napoléon : Metternich découragé; le Tyrol sacrifié, p. 431 et 432. — Embarras de Napoléon cependant en Pologne, p. 433. — Le tsar repoussé des Balkans par les Turcs, s’acharne contre la Pologne qui se reconstitue, p. 433 et 434. — Ses propositions à Napoléon pour la détruire, p. 435 — La France et la Révolution interdisent à l’Empereur ce sacrifice, p. 436. — La Pologne se dresse entre lui et son allié, p. 437. — Complications redoutables, p. 438. — Bibliographie, p. 438 et 439.

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