‹ Manuel historique de politique étrangère. [Texte imprimé]Chapitre 352 sur 360 · CHAPITRE XVHI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVHI

La liquidation impériale (1813-1814).

La guerre des peuples (1813), p. 504. — La Croisade prussienne et allemande, p. 505. — Hésitations de Frédéric-Guillaume III : mobilisation, p. 506. — Le peuple espagnol en 1812 : Joseph chassé de Madrid (10 août 1812). La Constitution du 18 mars, p. 507. — La vengeance des peuples exploitée par l’Angleterre, p. 508. — Calculs du tsar, du roi de Prusse, de Bernadette, p. 509. — L’Autriche inquiète du réveil de l’Allemagne et des ambitions russes : la médiation armée^ autre calcul, p. 510. — Résistance et préparatifs de Napoléon : confiance et patriotisme des Français, p. 511. — Lutzen et Bautzen, p. 512.

L’armistice de Plesswitz. Négociations de Dresde et de Prague. — Plesswitz, p. 510. — Napoléon désire la paix, mais avec la Biissie seule, p. 513. — Propositions et plan de Melternicli : Bubna à Dresde, Stadion auprès du tsar, p. 514. — Najioléon refuse l’Illyrie à l’Autriche et lui prépare la guerre (mai 1813), p. 515. — H offre la paix et son alliance à Plesswitz au tsar: refus maladroit de celui-ci, p. 516 et 517. — L’Autriche, arbitre de la paix, son intimité avec le tsar. Reichenbach après Kalisch. p. 518 et 519. — Entrevue de Dresde décisive pour Napoléon, p. 519. — La paix au prix de l’Hlyrie : entêtement de Pi mpereiir, p. 520. — Le Congrès de Prague, dernière offre de Metternich, p. 521. Réponse tardive de l’Empereur (11 août 1813); 10 août; reprise de la guerre : Dresde et Leipzig, p. 522. — La Retraite d’Allemagne : l’Europe eu armes, p. 523. — La France réduite à ses

frontières. Décomposition de l’Empire napoléonien, p. 524. — Illusions funestes de Napoléon : recherche d’une paix inapossible, refus de traiter avec l’Autriche. Le vrai rôle de Metternich et la question illyrienne, p. 525 et 526.

Négociations de Francfort et de Ghâtillon. — Les alliés à Francfort : leurs dissentiments. Le plan de l’Autriche adopté : guerre à Napoléon (novembre 1813), p. 526 et 527. — Les négociations de Francfort: calculs de Metternich. Manifestes et plan de campagne des Alliés, p. 528. — L’invasion : Brienne et la Rothière, p. 529. ~ Le Congrès de Châtillon (4 février 1814), p. 529. — Ses causes : négociations stériles, mais nécessaires aux alliés pour détacher les Français de Napoléon, p. 530. — L’opinion en France, p. 531. — Caulaincoiirt, son ministre, « l’homme de la paix » ; ses hésitations le 6 février 1814 et son impuissance, p. 532. — La campagne de France, p. 533. — Négociations et batailles (février-mars), p. 534. — Le Congrès de Chàtillon, repris et continué jusqu’au 18 mars, prouve encore la puissance morale de la France entre Napoléon et ses adversaires, p. 535. — Les Alliés en désaccord sur l’avenir des Français, p. 536. — L’x'Vngleterre et le pacte de Chaumont : capitulation de Paris, p. 537. — Ruine de Napoléon : importance et autorité de ïalleyrand, p. 538. — Talleyrand et la Restauration, p. 539. — Bibliographie, p. 539 et 540.

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