‹ Manuel historique du département de l'AisneChapitre 12 sur 54 · Hugues Capet assiège Laon pour la troisième fois · texte numérisé non relu

Hugues Capet assiège Laon pour la troisième fois

révêque Adalbéron s*y introduit la nuit du Jeudi saint,

s avril; et la prise de son compétiteur le rend paisible

possesseur du trône. Exlinction de la seconde race.

Laon cesse d'être le si^e de la monarchie.

sous LA TROISIÈMS RAGE.

j^ Vers cette année , Hugues Capet cède Braine au

comte de Champagne.

|6. Robert est couronné roi à Laon.

)o. L'évêque Adalbéron prend les armes contre lui , et

se rend maître de Laon. Il y est assiégé par Robert ,

se sommet et rentre en grâce.

i8. Troisième concile de Laon présidé par le pape

Benoit VIII , et dans lequel se consomme la fondation

du chapitre de Rosoy-sur-Serre.

s5. Un cpoite Etienne enlève à Saint-Médard le château

de Vie. Le roi Robert l'oblige à le restituer. '29. Septième concile de Mont-Notre-Dame, dans lequel

Ebles est élu archevêque de Reims.

)5i. Après la mort du roi Robert , Constance , sa veuve ,

qui voulait placer sur le trône Robert , leur fils puîné,

au préjudice de Henri I*', avait trouvé le moyen de se

rendre maltresse de Laon, de Soissons et de Couci.

fiediiy ai^ dtt duc d& Normandie, reconquiert ces

places. Il enlève aussi Neufchâtel au comte de Chaai'^

pagne, qui s'était déclaré contre lui. Ses suécès étouffent

la révolte.

io47« ^^ seigneur, nommé Hugues , fait sur Vie des entre*

prises que le Roi réprime par une ordonnance rendu»

vraisemblablement dans la cour plénière tenue à Laon

cette année. Une autre restitution y eut lieu, comm»

la précédente , au profit de Tabbaye de Saint-Médard. loSo. C'est vers ce temps que commence la construction

de la cathédrale de Soissons.

1057. Renaud, comte de Soissons, attire sur lui la colère

du Roi , qui l'assiège dans un fort appelé la Tour, du

comtes. Ce fort est- pris et rasé.

^o58. Première mention authentique de Guise. Wautier..

alors seigneur de cette ville , a échappé à tous les généa*

légistes. Si l'on en croit l'auteur des annales de Hainaut,

Guise aurait été , dans le neuvième siècle , une des

douze pairies de Flandres.

1066, Nouvelles entreprises sur la terre de Vie, par Albéric ,

sire de Couci. Le Roi le force à y renoncer.

^067. ' Quatrième concile de Laon.

io6g. Assemblée solennelle de Soissons , où se termine un

différend entre le chapitre de cette ville et le seigneur

de Chauny.

1073. Ebles II, comte de RoucI, entre en armes dans lee

terres du chapitre de Laon, y met tout au pillage» el

s'empare du village de Glennes.

1076, Fondation des abbayes de Bénédictins de Nogent, et

de Chanoines réguliers de 'Saint-Jean-des-Vignet de

Soissons.

1078. Onzième concile de Soissons , où il dût être quettioii

d*aGCommoder un différend entre rérôqne de cette ville et l'archeréque de Reims.

lo« Mort de Herbert IV, dernier des comtes de Vermandois de la première race. Eudes , son fils, dit Y Insensé, est déshérité à la demande des Barons, et par son mariage avec la fille du seigneur de Saint-Simon, devient la tige d'une race illustre des anciens seigneurs de ce lieu. Une seconde dynastie des comtes de Vermandois se forme par rallianco de Hiigues-le-Grand , second fils du roi Henri I**» avec Adélaïde, fille d'Herbert IV.

Fondation des abbayes de Bénédictins de Saintfiicolas-auxBois et de Fesmy.

11. L'ancienne coutume de manger par terre n*avait pas encore tout-à-fait cessé dans les Gaules. S. Arnoul , évéque de Soissons , qui venait de faire la dédicace d'une église , prend ainsi son repas sur des tapis qu'on avait étendus , expans is in terra tapetibus.

83. Fondation de l'abbaye de Bénédictins de Saint ^ Nicolas-des-Prés , sous RIbemont.

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