Histoke des antiquités de Soissons » par. M. Le
moine. Paris» 1691 » in-12.
340. Chronol<^ie historique des comtes de Soissons; dans le 2.* volume dç F Art de vérifier les* dates.
34 1« Généalogie des anciens comtes de Soissons;
au tome â de l'histoire géaéalogique d'Anselme » et au livre 4 ^6 l'histoire de la maison de Ghâtillon.
34â. La première requête de M. d'Aguesseau , sur la mouvance du comté de Soissons , au tome 6 de ses œuvres; ouvrage d'une étendue considérable» où les recherches historiques et les questions qu'elles font naître » sont traitées de main de maître.
343. Dissertation historique sur les anciens habitans du Soissonnais » Suessiones , par l'abbé de Belley; au tome 19 des mémoires de l'académie des inscriptions et belles lettres.
344- Dissertation sur l'ancien état des habitans de Soissons , et différentes lettres au sujet de cette disser^ tation et de la ville de Naviodunum considérée comme Soissons , par l'abbé Lebœuf. Paris » 1735» 1736 , in-is.
345. Lettres du R. P. Toussaint Duplessis» bénédic^ tin , à l'auteur du mercure de France , au sujet de la dissertation précédente , avec les réponses aux lettres de Duplessis, par Tabbé Lebœuf. Paris» 1736» in-12.
346. Dissertation sur le Soissonnais et sur la véritable époque de l'établissement des Francs dans les Gaules , par Biet , abbé de Saint-Léger. Paris , 1 736 , in-i 2. On trouve dans le même volume une autre dissertation latine sur le même sujet, par M. Ribaud deRochefort.
347. Dissertation de MM. Lebœuf» Duperret et de Rochefort , sur l'époque de l'établissement de la Religion chrétienne dans le Soissonnais. Paris » 1 737» in-i 2.
348. Dissertation sur plusieurs circonstances du règne de Glovis , et en particulier sur l'antiquité des monnaies dé nos rois et de celles qui portent le nom de Soissons » par M. l'abbé Lebœuf. Paris» 1738» in-is.
g. 349* Dissertation sur Télat du Soissonnais , sous les ^ enfans de Clovis I.*^ , par Gouye de Longuemare. Paris, I 174^9 in-12.
55o. Journal historique du premier voyage du roi Louis XV à Gompiègne , de l'ouverture du congrès do Soissons (en 1728) , etc. , par le chevalier Daudet , •iogénieur-géographc ordinaire du Roi. Paris , 1739 , în-ia.
35 1. Deux lettres de Louis XV au papeGlément XIII^ ^ où ce prince prend , contre la cour de Rome , la dér ' fense d'une instruction pastorale de Tévéque de Soisions (Fitz- James) , dont la doctrine est conforme aux p<^ maximes de l'Ëglise gallicane sur l'indépendance de sa ge' ^couronne, et où il déclare qu'il regardera comme in- ,J fidèle à son roi et à sa patrie quiconque en France .t'osera y donner la moindre atteinte. Ges deux lettres
• sont rapportées dans le mémoire à consulter , publié ^ par M. le comte de Montlosier » en 1826*
, 352. Description galante de la ville de Soissons » ,r avec un recueil de pièces fugitives ( c'est l'histoire de /Fouverture du congre* de 1728). Lahaye» 1729,
i'\ 353. De acadcmtû Suessionensi 3 cum epistolis ad ^ fuimtliares ,peLT Julien d'Héricourt, l'un des fondateurs .^^ de l'académie de Soissons. Montauban , 1688, in-8.'*
^'" 354. Dissertation sur l'origine de l'église de Sois-
• «ons, par l'abbé Lcbœuf. Paris, 1737, în-12.
j . 355. Ghronique latine de Saint-Médard , par un j*' moine anonyme; dans le Spicilége de Dachery.
356. Fausseté d'une prétendue confirmation des privilèges de l'abbaye de Saint-Médard de Soissons , par
4^8 BIBLIOCRAPHIE
Il arrita , sur ces entrefaites , dit l'historien de Soissons, que des religieux de Saint-Jean-des- Vignes , entonnant des prières sur une montagne , crurent entendre des voix célestes qui répondaient à leurs cbants». Le clei^ Soissonnais se prévalut de cette vision , comme d'une preuve que le Ciel applaudissait à leur conduite. Cet argument ne persuada point le saint Roi. Il est vraisemblable qu'il répondit que ce qui offensait Dieu dans cette affaire » c'était la cessation de l'office divin » et qu'il était trop juste » pour s'en prendre à d'autres qu'à ceux qui avaient lancé l'interdit. Il fallait cependant mettre un terme au «caudale de la <^lôture des églises. Le Roi finit par commettre deux des évéques de la province, pour prononcer en qualité d'arbitres , sur l'élection contestée. Ils portèrent leur jugement ea isSg» et la paix fut rétablie dans la ville.
1 588. Ce n'était point par hasard que le duc de Guise se trouvait à Soissons » quand il en partit pour aller faire à Paris la journée des barricades. Une lettre de Pasquier » du 29 février i588« nous apprend que Guise y avait choisi sa retraite , et que le cardinal de Bourbon» l'un de ceux avec qui il y tenait conseil > c n'épousait » pas de petites espérances « estimant qu'il devait » tourner sa couronne presbytérale en une royale..... » querelle vraiment d'allemand , ajoute Pasquier ; » qu'un vieux prélat » qui est sur le bord de sa fosse , » dispute de la succession d'un jeune roi plein de vie » et de santé. » De telles espérances n'autorisent-elles pas à croire que » dans les conseils de Soissons , on parlait de la mort de Henri III , comme d'un ^événement qu'on saurait rendre très-prochain ; que cet affreux
projet était connu du cardinal; et qu'il était loin d'y répugner?
5. L'évéque de Soissons avait publié une instruction ^^astorale , où il réprouvait les doctrines ultramontaines,et leur opposait les quatre articles votés , en 1689 , par le clergé de France sur la puissance ecclésiastique. L'ouvrage du prélat avait été condamné à Rome par le saint Office. Louis XIV en prend la défense par deux lettres adressées au Pape , les *G jqin et d5 juillet , où il déclare que l'instruction du prélat français n'a rien que de conforme aux lois civiles et religieuses de son état.
Tlienelles, 367. Généalogie des seigneurs de la maison de Longueval; tome 9 du dictionnaire de la noblesse» Lon- • guevaL
Vailty.