C. (îïTRÔle £?$ résulte que Ll. dit ^.Citoyen
vouloir exer cer^— y '
et qu’ cffL a payé la somme de
Bureau Je l'enregistrent. ^ --savoir: celle dfe / rZi
pour le droit fixe, et celle de__
pour le dixième de la valeur locative de
Receveur au BureaitJe l'enregistrement
son Registre de recette~dtf laquelle il
rde laquelle il
“a déclaré
' suivant le tarif des lois des 6 Fructidor , an 4 v<fT ructidor , an 7 , et 7
N°. de U Quittance. 7-"^ , ^ ’ y ' \ ’.-f ’ '
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Lui avons en conséquence .délivré la présente Patente , au moyen de laquelle pourra
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/*y V eyercer pendant l’an sixième : 1 •susdit T^ng/Jÿt
^ISans trou^'e n> empêchement, ep^se> conformant aux lois et réglemens de police, P|^ Et a Wî — dit Cito^
signe tant an
Registre sous le N°. / J/r /'ci-dessus , que sur la présente.
Fait et délivré à Paris y le ■Z^A/2. Z — N c.n\2/ZyZN> [a
République Française , une et tndivisiMe.
Vu par le Commissaire du Directoire
«*** près.ie Bu^au pfà da
f issaiVe , Fol. Canton de Parts, le ÿ ^ac'tmZ-/
fyaMszz, Fr“îa'
Cx du Directoire Exécutif.
BONNEMÈRE. — Ordre du Parlement de Paris à Hervé de Kerquifinem, receveur des exploits et amendes, de payer à Antoine Bonnemère 32 s. par., pour avoir relié un registre du Parlement commençant à la Saint-Martin 1 525. (Arch. Nat. X/i A 1629) (‘).
BOTTIER (François). — Le fac-similé de patente reproduit à la page précédente m’a amené à faire des recherches sur cette famille de relieurs (1 2).
François Bottier fut reçu maître le Ier mai 1745.
Il demeurait rue des Carmes.
Il fut élu administrateur de la Confrérie royale du Saint-Sacrement et de la Sainte-Vierge le 28 juin 1788 (3), et nommé garde en charge, en 1761 (4 5).
Il figure comme marguillier de la paroisse Saint-Hilaire, depuis le i3 juin 1762, sur toutes les listes (6) de cette confrérie jusqu’en 1790, où il est porté comme ancien.
La patente est celle de Louis-François Bottier, fils du précédent; elle est datée du 7 prairial an VI.
Il figure comme comptable, administrateur en charge de la Confrérie du Saint-Sacrement et de la Sainte-Vierge en l’année 1790 (6); et en 1792 (7), comme marguillier de l’église de Sainte-Geneviève formée des trois paroisses de Saint-Etienne, Saint-Benoist et Saint-Hilaire réunies.
BOUCHARD (Claude). - D’après Maurice de Chanteau, ce relieur exerçait à Metz de 1 656 à 1 665 (8).
Il nous apprend que : « Claude Bouchard fut appelé à comparaître le 28 décembre 165 y, eu compagnie de Jean Antoine, Pierre Collignon, et Claude Antoine, imprimeurs , à l’effet de délibérer sur les mesures à prendre contre le commerce des livres prohibés et défendus, placards ou libelles diffamatoires contre des personnes constituées en dignité ou la religion, qui arrivaient du dehors. Il fut décidé que les ordonnances , arrêts ou règlements faits par les imprimeurs et relieurs de Paris, seraient a l’avenir suivis
1 . Pli. Renouard. — Documents sur les Imprimeurs , Libraires et Relieurs ayant exercé à Paris de 1450 à 1600, un vol. in-8", p. 23.