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BRAYES, DUCASTIN & BOUTAULT, fes Gendres.
J. -B. Duplanil (fils du précédent?) fut également maître relieur. Il fut reçu le 18 septembre 1769, et élu garde le 14 mai 1770. Il demeurait rue Judas.
Le fac-similé de reçu (') ci-contre est signé de Pierre Duplanil, demeurant rue des Sept-Voyes, reçu maître le Ier août 1768.
Nicolas Duplanil est marqué dans l’Annuaire Valade, comme n’ayant pas payé le droit de réunion. Il était maître depuis le 28 septembre 1772, et demeurait, en 1789, rue du Mont-Saint-Hilaire.
Le dernier relieur du nom de Duplanil a figuré à l’Exposition de 1844. Je ne donne du reste, par ordre chronologique, que les noms des membres de cette famille qui ont exercé pendant le xvme siècle.
Aucun des Duplanil ne fut ce qu’on peut appeler un artiste; aucun n’a atteint la perfection des Derôme, des Lemonnier, etc., leurs contemporains; cependant leurs reliures étaient consciencieusement faites et soignées.
DU PUYS (Jacclues).
avaient un atelier de reliure. D’après Lottin, il exerça de 1649 à 1691. Le motif dont je donne ici le spécimen est une simplification de la marque qu’il mettait à l’intérieur de ses ouvrages.
Cette marque est parlante, car elle représente un puits auprès duquel se tiennent Jésus et la Samaritaine. Ce libraire-relieur l’employait à la fois comme motif décoratif et comme signe de facture, ainsi que le faisaient ses contempo-
Jacclues du Puys était un de ces libraires qui, au xvie siècle,
rains, les Angelier, les Gryphe, les Bogard, et autres. Ce fer était frappé en or, tel que nous le voyons au centre de chaque plat d’une reliure en veau (*), qui n’est pas assez intéressante pour être reproduite en entier.
En haut de la marque, on lit, frappé en lettres d’or : sur le premier plat, « Gilles », et, sur le second, « de Saintyon » ; ce sont les noms de la personne, pour qui avait été faite la reliure.