Collection Léon Gruel
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LE MIRE (Claude). — Claude Le Mire exerçait au xvif siècle et était relieur breveté du Roy ('). Il mourut dans cette charge en 1698, et il y fut remplacé par Luc-Antoine Boyet (1 2 3).
* RELIE’PAR LA V?LEMONNlER PLACE SORBONNE
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LEMONNIER (Vve). — Le fac-similé ci-joint est la signature d’une dame Veuve Lemonnier établie relieur, place Sorbonne, à Paris. Dans le bas du carton du premier plat d’une reliure, entre la bordure et la garde en tabis, elle avait doré son nom et son adresse.
Cette reliure est celle d’un bréviaire à l’usage du diocèse de Toul (’), recouvert d’un maroquin vert, avec les armoiries d’un évêque au centre de chaque plat.
Le dos est à petits fers. Il serait téméraire d’indiquer à quel atelier Lemonnier on peut attribuer cette reliure; car les relieurs de ce nom furent nombreux au xvme siècle.
Il est supposable que ce bréviaire a été, comme cela se faisait généralement, relié peu après son apparition. L’édition étant de 1748, et dans sa signature, la veuve ayant omis le prénom de son mari, nous ne pouvons l’identifier elle-même d’une façon certaine et nous devons nous contenter d’affirmer qu’elle n’était pas la femme du grand Lemonnier (4 5), mosaïqueur du xvme siècle, qui ne fut reçu maître qu’en l’année 1757.
LENOIR (Simon). — Nous empruntons à la Bibliographie du président Baudrier (s) le document suivant : Simon Lenoir, relieur et libraire , confesse avoir reçu de Vincentio Tonelli la somme de ij écus d'or sol pour vente de douze douzaines de peaux.
LE NOIR (Philippe). — Je compléterai ce que j’ai déjà dit (6) de Philippe Le Noir, par quelques documents trouvés depuis.
A la fin d’un ouvrage du xvie siècle : le Chappelet des vertus et les vices contraires à y