‹ Manuel historique et bibliographique de l'amateur de reliuresChapitre 162 sur 173 · Cité par Bérard dans son Dictionnaire biographique · texte numérisé non relu

Cité par Bérard dans son Dictionnaire biographique

<( feuillets de huit livres appartenant à M. S. C’est assavoir le livre des propriétés des choses, le livre de « Josephus, le livre de Bocasse des fortunes des cas des nobles hommes, le livre de Froissant, deux autres (( livres nommés hétiques et polithiques, et deux des volumes de l’auteur XVI Fr. III Sols. »

« A luy pour LX grans doux de lethon, xxiiii escussons, toue^, haaschie ^ de fleurs en feuilles et (( XII xiles de petits doux pour attachier les di% grans doux et escussons sur les livres dessus dit . . »

LA SOULLIE (Guillaume de). — Guillaume de la Soullie travaillait à Paris vers la Un du xive siècle. En 1399, il reçoit « 50 sols tournois pour avoir relié, recollé et couvert de deux « couvertures, avEcques dix doux en cuivre le messel du chastel de Touques » (J).

LE BOUTILLIER (Lubin). — Cet artiste est cité dans les Comptes des Ducs de Bourgogne par de Laborde : « A Lubin Le Boutillier , relieur de livres, demourant à Blois, pour avoir relié unes « Heures pour Madame la Duchesse, couvertes de cuir vermeil, empraint et doré sur tranche. X s. t. »

Ce Maître exerçait à Blois en 1455.

LEDELYÉ (Guillaume). — Guillaume Ledelyé vivait au xvie siècle. Vers 1501, il travailla à Gaillon pour le Cardinal d’Amboise et lui relia une grande partie de sa bibliothèque en cuir rouge, avec ses armes sur les plats; il donna particulièrement ses soins à un livre écrit par le célèbre calligraphe Estienne de Vaulx et illustré de miniatures par Estienne Dumontier (1 2 3 4).

LHUILLIER (Martin). — Martin Lhuillier était relieur à Paris au xive siècle. En 1386, il est nommé Relieur et Libraire du Roi Charles VI. (Chenevières-Montaiglon. — Archives de l’Art français) (3).

LOCQUET (Jehan). — Ce nom figure dans les Comptes des Ducs de Bourgogne par de Laborde : « En 1399. ... à Maistre Jehan Locquet, clerc, pour le salaire de sa paine et travail d’avoir reloié « et réparé plusieurs livres et registres IX l. » (4).

MAYEUX. — Le 22 Octobre 1710, ordre est donné d’arrêter le nommé Mayeux, relieur, et huit libraires y dénommés qui avaient fait imprimer, vendu et colporté plusieurs livres

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