‹ Manuel historique et bibliographique de l'amateur de reliuresChapitre 165 sur 173 · Gaban. — Comptes des Églises de Troyes · texte numérisé non relu

Gaban. — Comptes des Églises de Troyes

« Législateur,

(( Le citoyen Padeloup et le citoyen Bazin, désirant être utile à la République, ont trouvé le moyen (( d’auter l’or de dessu le maroquin dont envoisie les échantillion. Corne la Bibliothèque National est « itnanse par le nombre des livres, il propose un projet d’économie que ferat plus de moitier, cette à dire, « 2) feuilles coûtent actuellement 4l ios-, à l’époque de iyyy ses 2 y feuilles ne coutoit que 2L ; si la « Convantiont veut nous faire avoir l’or au même prix quent iyyj, nous choisiront des Bateurs d’or qui « nous le fourniront aux prix de l’année iyyy. — Comme nous avons différent frais, tant que pour otté <( l’or que poure l’huille, les bland docuj, le charbon et différante affaire relatif à l’état, nous proposons « d’entreprendre cette ouvrage à raison de iy '■ par jour.

« Padeloup, Relieure, rue de Cluny n° y y y, place Beaurepaire.

« Pierre Bazin, Dorreur, rue des cosse S1 Hilaire n° y. »

« Le citoyen Jolivet, rue de la Calandre n° 10, rue de Beauvais, maison du citoyen Le Brun, me- « nuisier. Enlève l’or : il remédie aux creux par une autre empreinte ; son moyen pour enlever l’or est <( très simple, peu coûteux, n’altère aucunement la peau ni sa couleur. — Ce citoyen n’est point relieur, « il enleveroit à 2 sols le volume l’un dans l’autre. Quant aux nouvelles empreintes (que l’on désireroit « imprimer, ce sera l’affaire du relieur, et le choix de l’empreinte appartiendra à la Convention. »

STUUAERT LIEUIN. — De Laborde (Comptes des Ducs de Bourgogne, tome I, Notes) cite un manuscrit de 1457, sur la feuille de garde duquel se trouve en écriture contemporaine : stuuaert LIEUIN A gand me lya ainsin (Document communiqué par M. E. Bonnaffé).

UBERTON. — Les passages suivants sont extraits des Comptes des Ducs de Bourgogne par de Laborde :

« 1401. — A Uberton, relieur, pour relier la Sepmaine peneuse, l’Oméliaire des Evangiles, auquel

« on commence à lire le jour de Pasques à matines XXX s. »

« 1 402. — A Uberton , escrivain, pour recuendre plusieurs foilles au Légendaire des Sains. VIII s. » (( 1402. — A Uberton, relieur, pour recuendre en une trouxte 11 quayers qui est oient en

« voie d’estre perdu 7 XX d. »

Page 1