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Report 4j livres » sols
« Tome Ier de l’Histoire des Empereurs, in- 12, id 3 — » —
« Tome 21 des Hommes illustres , id 3 — » —
« Tome y de l’Histoire de Stuart , id 3 — » —
« 12 vol. de l’Histoire moderne 36 — » —
« 10 vol. de l’Histoire du Bas-Empire 30 — » —
« 4 vol. de l’Histoire de France 12 — » —
a 4 vol. de la Maison de Bourbon, in-quarto 40 — » —
« Reçu comptant à Paris ce 1 3 avril 17S3. 172 livres » sols
« P.- J. Bisiaux. »
<( Monarchie prussienne, 4 vol. in-quarto, maroq 36 livres » sols
« L’Atlas de ladite Monarchie, demi-rel., dos de mar 2 — 10 —
« Confucius, in-quarto, maroq 3 - — » —
a Galerie universelle, 8 vol. in-quarto, demi-rel., dos de mar 20 — » —
« Œuvres du Roi de Prusse , 13 vol. in-octavo, mar 67 — 10 —
« Fastes d’Ovide, 2 vol., id 3 — » —
<( Éloge du Roi de Prusse, in-octavo, id 4 ■ — ■ 10 —
<( Mémoire d’Anne de Gonzague, id 4 — 10 —
« Moyse législateur, id 4 — 10 —
« Z oroastre, in-octavo, id 4 — 10 —
« Eloge de Mably, id 4 — 10 —
« Observation sur l’Histoire de France, 6 vol., mar 18 — » —
« Entretiens de Phocion, in- 12, id 3 — » —
« Devoir d’un Citoyen, in- 12, id 3 — » —
130 livres 10 sols
« Je sousigné reconnois avoir reçu de Monsieur l’Abbé de Conti-Margicourt, pour Madame la a comtesse Du Barry, la somme de cent quatre-vingt-dix livres dix sols, à Paris, ce j juillet 1783.
« P.- J. Bisiaux. »
BLOC (Louis). — Louis Bloc exerçait au Moyen-âge. Son nom, le caractère de sa signature et la composition de ses reliures, me font croire qu’il était Français.
Fournier, qui en parle dans son Art de la Reliure en France, lui donne la qualité de Belge; cela n’est pas invraisemblable: car, à cette époque, les Flandres possédaient les meilleurs artistes, enlumineurs, peintres, graveurs, etc. Mais, ainsi que je l’ai dit dans la première partie de cet
RELIURE EXECUTEE PAR LOUIS BLOC XV!r SIÈCLE
ouvrage, comme les Relieurs de profession étaient souvent ambulants et allaient travailler de ville en ville, en laissant sur leur passage les produits de leur industrie, il est très difficile, sans preuves authentiques, de préciser la nationalité des relieurs de cette époque.
Le livre que cite Fournier se trouve à la bibliothèque de Tournai; celui dont je donne le spécimen, appartient à la Bibliothèque Nationale. C’est un livre d’heures (*), manuscrit latin du xve siècle avec miniatures et marges dans le genre de celles qui décorent les Chroniques de Froissait; il est couvert en veau brun estampé à froid. L’ornementation se compose d’une même plaque répétée quatre fois, deux en haut, et deux en bas. Horizontalement, ces quatre motifs sont coupés dans la largeur par des fers à froid, représentant des chimères; chaque plaque est formée de deux bandes composées de branches qui, en s’entrecroisant, réservent une sorte de médaillon, dans lequel sont placés des animaux fantastiques; elles sont encadrées par des filets, et autour du tout, en forme de bordure, on lit la légende suivante : ludovicvs bloc ob lavdem xpristi librvm hvnc recte ligavi, qui représente la signature du relieur.
BOGARD (Jean). — L’intéressante Marque ci -contre est celle d’un Libraire-Imprimeur et Relieur du nom de Jean Bogard, qui exerçait à Louvain et à Douai de 1556 à 1634 (1 2 3). Elle existe frappée en or au centre d’une reliure exécutée par lui dans cette dernière ville en 1576, sur un Recueil des Œuvres d’Aristote : De Nattera, de Cœlo, de Mundo, de Anirno, etc. — Duaci, ex Officina Ioannis Bogardi, Typog. Iurat. sub Bibliis Aureis. Ce volume, de format in-quarto, est couvert en veau brun, avec compartiments de filets à froid arrêtés aux angles par des fleurons or (3). La composition savante de ce fer est une réduction simplifiée de la grande Marque de Jean Bogard, et porte en exergue la devise de cet imprimeur: cor rectvm inqvirit scientiam ; elle est digne d’être attribuée à Jean Cousin. La reliure qui renferme ce volume, est du nombre de celles que l’on est convenu d’appeler commerciales.
BOISMARD. — Ce nom figure ainsi sur Y Almanach Dauphin des années 1772 et 1777. Il y est indiqué comme « un des plus renommés pour la Dorure sur cuir et les reliures précieuses « d’Étrennes mignonnes et Colombats, rue Saint-Jacques vis-à-vis celle des Mathurins. » Je trouve aussi, sur une page-annonce imprimée à l’intérieur d’un petit in-32: Le Nécessaire des