VIIJ PREFACE
J’ai fait quelques additions qui m’ont paru utiles a la description deThysterie; etj ai ëtahiiles dilîërences qui existent entre cette maladie y i’hypochondrie et i’ëpilepsie.
J’ai donne un peu plus d’etendue au traitement de diverses maladies, et notamment à celui de la gale , des dartres, du croup , du catarrhe suffocant, de la dysenterie , de l’asphyxie , de l’épilepsie , etc. Ma propre expérience a été quelquefois mon guide.
On trouvera aussi quelques changemens dans la partie pharmacologique. Ceux que j’ai faits dans la prennère section, qui traite de la préparation des médicamens, ont été surtout nécessités par les progrès de la chimie depuis la première édition. Je crois ne m’être à cet égard aucunement écarté des préceptes que donnent dans leurs cours MM. les professeurs Déyeux et Vauquelin.
Quant à la seconde section , qui traite des usages et des doses des médicamens, j’ai donné un peu plus de développement aux considérations thérapeutiques qui en font l’objet ;mes élèves y trouveront de cette manière une esquisse moins imparfaite du cours de matière médicale que je fais tous les ans, en attendant que je puisse publier les détails de mes leçons elles-mêmes.
Nota. Dans le tableau des teintures ou solutions alcooliques que l’on trouve à la page 4^7 -, les degrés de concentration de l’alcool ont été déterminés à l’aide de l’aréomèlre de Bauiné , tel qu’il a été l él'ormé par les auteurs de la Pliarmacopée balaye, publiée en i8o5. Le zéro de cet insiruii»eut est le point où il s’anête dans l’eau distillée , tandis .,ue celui de Baumé marque lo degrés dans le même liquide. 11 en résulte (j|ue de l’alcool à un degré donné de l’aréomètre réformé luarqueroit lo degrés déplus à celui de Baumé.
MANUEL BIÉDICAL.