‹ Manuel ou règlements de la Société de tempérance dédié à la jeunesse canadienne [microforme]Chapitre 9 sur 27 · JE LA · texte numérisé non relu

JE LA

mmander à vwersonne, a cependant fait naître que lu Société de ‘lempérance, d vous sauriditout la parfaite, était chère à son cœur ; agréable, volifelle était bénie de Dieu, et qu'il invitait e vous viendr@@ux qui avaient la gloire de Dieu, et Île se de demandéMMut de leurs frères à cœur de s’enroler sois il y aura d’oblé bannières ?

lus vous aurci e promptitude #8 ne vous empté irs de votre ét:4

Mrir parce qu i vous l’aimicd

Dù en serions-nous, en fr't de religion, si pères n’avaient jamais rien fait que lorsils y étaient forcés, obligés par un comndement formel de Dieu ?

ée de croire 0%

e chaque fidè Dù en serait par exemple la Propagation tes les bonnd@ila Foi si chaque fidèle ne s’en mettait dans l’évangildiiaprès avoir demandé et reçu l'assurance ement condarn: N Il est obligé de s’en mettre ! Combien de 15 voulons, c’edrageux missionnaires qui auraient perdu ne nous a papcouronne des Apôtres ? Combien de e le mal, ma ples qui seraient restés dans les ténèbres dé de faire | l’Idolatrie ? Combien de Trônes vides au , la doctrine di 1, combien de réprouvés de plus dans cu Lin Je. féhfer si les disciples de Jésus-Christ n’a- -nous pouvoient agi, prêché, mais surtout donné au

etle salut dinde l’exemple des plus sublimes vertus rations de noti lorsqu'on leur aurait prouvé, qu'ils t entretenu lient strictement obligés à toutes ces e des boissoniipses ? Quand on aime, on ne prend pas Christ, et poiisi le compas et la règle envers son biene bonne œuvriiRé,on n’est pas si craintif d’en faire trop pour s être dissipéeR amour ; au contraire, on ne craint qu’une ue, sans rie @ule chose ; c’est de n’en pas faire assez.

, On est ingénieux à trouver tous les jours quelques nouveaux moyens de lui prouver qu’on est tout entier à ses intérêts, à «al gloire. m

Quelles raisons donne-t-on généralemen pour ne pas faire à Jésus-Christ le petit sal crifice des boissons fortes? Je n’ai pas be'@ soin de m’imposer cette privation, dit-on, j‘## suis asscz tempérant comme cela. Et oc ne s'aperçoit par qu’une pareille réponsél est absolument inconvenable dans la bouchi d'un chrétien. Passe qu’un payen dise dé fond de son orgueil ; “ je suis assez vertueu ‘“ comme cela, je suis assez sobre, etc., je n‘lil “ dois plus croître en telle et telle vertu ; | R8 ‘ Jai à la perfection.” Mais qu’un chrétieà ôse se rendre un pareil témoignage, apièli qu’il lui a été commandé de prendre Jésus Christ pour son modèle : Qu'il s’arrête dani la pratique d’une vertu et qu’il ôse la procli mer, tandis qu’une voix lui crie du ciel d' vancer tous les jours, de croître sans cesse8 tandis qu’il lui est dit positivement que celikk qui s’arrête, recule ; c’est ce que nous nf voudrions pas croire, si nous ne l’entendionf tous les jours. |

Nous dirons à ceux qui ne veulent pas ii mettre de la Société de Tempérance : nou ne connaissons aucun commandement posil@s qui vous ordonne d’en être, il est vrai. . 18

L) tous les jourlais toujours quand vous paraîtrez devant de lui prouvertre souverain juge, vous screz examinés intérêts, à saipn seulement sur le mal que vous aurez fait, Mais-encore sur le bien que vous n’aurez pas voulu faire. Et qui vous a dit que votre n généralemendieu ne désire pas que vous aidiez vos frères rist le petit sal@hns cette œuvre de régénération qui vient

Je n’ai pas be‘@ commencer ?

ation, dit-on, jf \ Il s’agit d’arrachcr au démon de l’ivrogne-

e cela. Et o% | | À > une multitude de malheureux qui gémis-

areille réponsti

dans la bouchtflint sous ses chaînes. Il s’agit de rendre à payen dise diiifamille, à la société, à la religion une foule assez vertueuf@infortunés qui en ont oublié toutes les obre,etc., je nliis. Ce projet n'est-il pas beau, n’est-il t telle vertu ; jR8s grand, n'est-il pas digne d’un chrétien ? s qu’un chrétieSif pour réussir dans une si noble entreprise, ioïgnage, aprèlfallait 1isquer une partie de vos biens, exprendre Jésudlser même votre vie, balanceriez-vous ? il s'arrête dan@n, sans doute, la charité qui vous anime il ôse la proclillus ferait trouver doux et faciles les sacririe du ciel d'iilies les plus pénibles, quand il s’agirait de tre sans cesse Siluver des âmes immortelles qui ont déjà coûment que cellsi cher à votre Sauveur. Mais on ne vous que nous nf demande pas tant. Il s'agit simplement ne l’entendiorli renoncer pour l’amour de Jésus-Christ à Mtc cspèce de boissons fortes, et d'offrir @æ sacrifice pour obtenir la conversion de vos veulent pas silères. Dieu bénira votre sacrifice ; votre pérance : noi@inéreux exemple donnera de Ja force à ndement posilé@ux qui sont faibles, et vous aurez bientôt il est vrai . . @bonheur de voir le vice de l’intempérance

disparaitre entièrement autour de vous. Li Dieu des miséricordes pourrait bien opérek tous ces prodiges sans vous. Il est assei fort pour renverser seul tous ses ennemis!

mais puisqu'il vous appelle par la voix de vc# évêques et de vos curés, à prendre part aM combat, à partager pour ainsi dire avec lé l'honneur de la victoire, ne devez-vous pañ accourir avec joie vous ranger sous ses drfl peaux, ne devez-vous pas être fier de cons battre sous un tel chef, surtout quand il doiff vous en coûter si peu, et que vous êtes assul ré du succès ! Seriez-vous assez lâche pol fermer l’oreille à cet appel, sous le misérabll prétexte que vous n'êtes pas obligé (4

prendre part à cette guerre sainte ?

Vous pouviez autrefois douter du succik

que la Société de Tempérance aurait, et d bien qu’elle pourrait faire aux homme Mais aujourd’hui des milliers d’ivrognes co vertis sincèrement ; des paroisses, des pe

ples entiers régénérés par la Société (4

Tempérance. sont-là pour vous assurer qu

c’est le Seigneur qui en a inspiré la pensé aux hommes, et que l’établissement de ceci

société est une des plus grandes grâces q le ciel nous a accordée dans ces dernie

temps. Si votre Dieu ne commande à poil sonne d’en être, vous voyez au moins qu bénit d’une manière bien admirable les efforis

de ceux qui s’en sont mis pour l’amour de

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Le SOCIETE DE TEMPERANCE. 1b

r de vous. Lé ait bien opéref , Il est assed us ses ennemis ir la voix de ve rendre part ad 1 dire avec |A levez-vous pañ r sous ses dr re fier de con t quand il dof vous êtes ass ssez lâche pouf Jus le misérablé pas obligé (4 ainte ? |

urs frères. Mais rien n’est plus visible que dans chaque localité, ce qu’on appelle les nsrespeclables renonçaient à l'usage des bissons fortes et employaient toute leur 1nience à les faire disparaître de leur pa isse, d’abord ceux qui en font un mauvais age et qui lesaiment, auraient tout de suite jen moins d’occasions de tomber, puisque rsonne, ou presque personne ne leur en rirait. Les gens comme il faut, n’en prent plus, et tout le monde, même les intemrants, voulant être du nombre des gens bmme il Jaut, n’oseraient plus en offrir en prendre, au moins devant le monde.

Pa passion qui ne serait plus alimentée, s'é- #indrait tout doucement, la raison et la relion prendraient bientôt le dessus, et avant eu de temps vous béniriez le Dieu des miricordes, qui vous aurait donné le bonheur e contribuer par votre agrégation à la Sociéde T'empérance, à des conversions aussi onsolantes que solides. A l’appui de cette octrine, nous aurions bien des faits à iter, mais nous n’en rapporterons qu’un seul our n'être pas trop long. Nous le rapporèrons tel que nous l’a raconté un curé qui a été le témoin.

ter du succik e aurait, et (f aux homme d’ivrognes col pisses, des pet la Société (# pus assurer qui spiré la pensé sement de cctM des grâces q s ces derniei pmmande à poli au moins qui irable les eflorBE 11 était dix heures du soir. Je lisais quel-

? (Rs + e © , e Q pur lamour “que chose qui m’intéressait singulièrement,

Et Ê

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