‹ Manuel pour l'éducation des vers a soie et la culture du murier, méthode simple et facile de conduire ces insectesChapitre 37 sur 43 · ET DE LÀ MANIERE DE K AMER · texte numérisé non relu

ET DE LÀ MANIERE DE K AMER

Être ni trop mince , ni trop épaisse; et il fajù faire civsorte que les brins des rameaux • ne soient point trop presses entre eux , afin que les vers puissent pénétrer 4 à travers , et trouver facilement un point d'appui pour e'tàbfcr le fondement de leur" habitation nouvelle. ( Voy. la 2 e figure. ) • K

Au moment de la montée, les tables doivent être nettes et déblayées de toute ordure^ . les faibles débris des feuilles que Ton . a jetées dessus les cabanes , qui tombent à demî-rongées , ainsi que quelques excrémens rendus par les vers en travail*, sont souvent négligés et restent jusqu'au déramage.

On a dit, et les auteurs ont répété, que le bruit du tonnerre et toute détonation quelconque produisaient de reflet sur les chenilles à soie, et que souvent, au moment de l'orage, on les voyait tomber du sommet des rames. . -L» * lj ^HL- Les expériences de Thomé, répétées par

Rosier et Sauvages, ont démenti cette assertion. H est de fait, cependant, que les nuages qui portent le tonnerre alourdisienlPàtmosphère et la chaînent d'une surabondance de fluide électrique, ce qui iflflùe beaucoup sur là santé des Vers à soie. Cet état d'aionie et de défaillante* c^ns lequel il$ se trouvent est commun à tous les animaux ; mais

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il est beaucoup Jjlus, prononcé chej eux à . l'époque de la montée, d'abord parce que kur système, nerveux se trouve clans un étar de apasme complet, et que la matière soyeuse dont ils . sont remplis a une forte aiQbité . avec le fluide électrique. • •

Lorsque les vers opèrent leur métamorphose, il faift.donner de l'air & l 7 ate|Ler , et . en ouvrir les croisées,, à moins (juc le temps ne 'soi t trop mauvais. ,

Il faut cependant soutenir le même degré ^ de température; mais il n'y aurait point d'inconvénient qu'elle fût un peu moins élevée. :

Le premier jour les vers travaillent à établir un support pour soutenir leur cocon ; Ils attachent aux brins des rameaux qui sont à leur portée un fil l de Soie infiniment délié, et sans le rompre ils ert filent une njasse as-

• sez grande d'une forme irrégulière , un peu allongée,' au milieu 'de laquelle ils coastrui-

. sent leur «nveldppe soyeuée. On appelle cette matière bave ou bourre,

Vtoiê jours après , leur coCon'est fait , on pourrait alors à la rfguçur, déramer ; mais comme la montée ne s'effectue pas coihme nousTavôns dit tout-à-U-fois , et qije d'ail-

îeurrle *er f après s'ètw#ouvej;t d'une enveloppé' gazeuse, ^travaille dans l'intérieur à

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