CHAPITRE TROISIÈME
Solution B.
Carbonate de potasse 90 parties.
Sulfite de soude 25 »
Eau 200 »
Les proportions moyennes sont : 6 gouttes de A, 6 gouttes de B pour 64cc d’eau.
On ajoute une goutte d’une solution à 10 pour 100 de bromure de potassium.
On commence par une solution faible que Ton renforce avec un peu plus d’acide pyrogallique et de carbonate de potasse à mesure que le développement se produit.
Avec des plaques très sensibles, on doit augmenter la proportion de bromure de potassium.
Ne fixer que dans de l’hyposulfite de soude additionné d’alun.
Formule de Weissenberger. — Cette formule dispense de l’emploi et, par suite, des inconvénients de l’alcool. De plus, la solution colorée n’étant pas un sensibilisateur, les plaques ne sont pas aussi sensibles à la lumière pendant la préparation.
Une partie de solution de cyanine à 1 pour 400 d’eau distillée est mélangée à 500 parties d’eau distillée et le liquide est agité continuellement au moyen d’une baguette de verre trempée dans de
MÉTHODES DE SENSIBILISATION.
l’acide acétique dilué à 1 pour 10, jusqu’à ce qu’il devienne franchement rouge.
Les plaques sont ensuite plongées dans la solution rouge pendant deux minutes et mises à sécher dans l’obscurité absolue.
L’acide acétique se volatilise et la cyanine reste dans la couche. Les plaques exposées doivent être développées avec une solution vieille d’oxalate ferreux.
Ces plaques n’ont jamais une sensibilité générale aussi élevée que les plaques préparées dans un bain ammoniacal.
Formule de Wellington. — L’auteur de ce procédé ne trouve pas qu’il y ait, quant aux résultats une bien grande différence entre la cyanine et le méthyle violet. Nous donnerons ses deux formules.
Voici celle qu’il recommande pour l’emploi de la cyanine.
Tout d’abord il indique une façon d’améliorer la cyanine du commerce qui, une fois traitée par le moyen qu’il donne, ne précipite plus par l’ammoniaque ajoutée à sa solution aqueuse.
On mélange
Hydrate de chloral 32*r
Cyanine.. 0,6
Eau 128CC