‹ Manuel pratique de vocation [microforme]Chapitre 48 sur 95 · I vocation est-elle · texte numérisé non relu

I vocation est-elle

EIl est due à perso de la part de Dieu un acte d Dieu vous appelle, parce qu

t, chose admirable et vraiment adoqu’elle procède SCR quelque amour € contienne ; qu ‘âme à qui Dieu , au bien de qui va nécessaire âmes ; quelie que soit aussi la faute de ceux qui y mettent in; tion à l’état religieux n°0 ’une loi : de telle

éché, surtout un péché grave.

esser les saints quelque chose de ce seille, Dieu n’ordonne invite. L'appel de Di rigueur d’un précepte.

Toutefois, ce refus peut, à raison de certaines circonstances moins rares peut-être que l’on ne pense, devenir l’occasion d’un péché très grave et à la fin d’une ruine absolue.

D'abord, Dieu peut faire entendre de tels appels, qu’y résister, les mépriser surtout, : plique une faute considérable. Mais de plus, à cause de leur tempé-

rament physiq qui en sont ]

les Si done, elles résist y appelle, elles mettent le pied aboutit à l’enfer.

5. Y aurait-il un grand inconvénient à entrer dans la vie religieuse sans vocation ?

lo Si on y entrait volontairement et Par sa faute, ce serait un véritable malheur. Car outre les peines de cette vie auxquelles il faudrait s'attendre, et le salut éternel qui serait peut-être compromis, il y aurait sans doute à craindre la contagion des mauvais exemples dans les Communautés, et aussi une fâcheuse impression auprès des personnes séculières.

as où quel-

mais invo-

il était dûment consint

int Alphonse

cessité, vertu.

Vous vous donnez à Dieu. Si

pas alors, à présent il vous

être toute à Lui. Dieu don-

ndance.”? ‘ I] ÿ en a, dit Saint-

qui ne sont point appelés de Dieu

ins étant venus, leur vocation a été tifiée de Dieu.”?

demande, ieu.

En général, ceux qui sont attachés à une congrégation religieuse par la profession, y sont Par vocation et y doivent persévérer.

6. Que fait-on quand on ru'us0 de :uivre l'appel dûment constaté de Dieu invitant à la vie religieuse ?

On commet une grave imprudence en rapport avec le salut éternel de l’âme.

damentale du danger auquel a grâce de la vocation religieuse, grâces de choix que Dieu avait dans la vie religieuse,

Dieu veut le salut de tous les hommes, et accorde à tous, une certaine quantité de grâces pour opérer leur salut, mais d’un autre côté, il ne réserve pas à tous le même degré de gloire au ciel, ni

t, la même quantité de grâces sur la terre. Or, es âmes appelées à l’état religieux sont du nombre deg privilégiées.

‘ Notre Rédempteur,”? dit Saint-Alphonse ‘ vous a préférée à toutes ces âmes, non parce que vous étiez

lus digne, mais Parce qu’Tl vous a aimée d'avantage. i Jésus-Christ est mort pour tous, il est mort spécialement pour ses épouses. 7?

La grâce de la vocation à cet état est donc de la part de Dieu une des marques les plus éclatantes de sa prédilection. Elle contient en même temps et par le

it même, la promesse d’accorder toutes les grâces de

choix qui aideront à accomplir les devoirs sublimes de vie religieuse et à arriver au degré de perfection voulue de Dieu.

En conséquence : Correspondre à cette grâce de la vocation religieuse, c’est se mettre sur le chemin le plus sûr pour le ciel, c’est prendre un des moyens de salut les plus efficaces.

gion. E divines la cessa

‘ Dieu, dit Lacroix, demande e de vie supérieur, où il leur ales, pour faire leur salut ; si

il le

ent à :

e souvent que, privée de l’abondance ’âme, dans la suite, réellement, tombe

beaucoup de déso Telle est surtout la raison ur Pères inculquent avec tant de force rrespondre à la grâce.

Qu'importe, en effet, que l’on Communes si, de fait, elles ne con C’est donc une imprudence de ment, malgré les indications de état de vie où l’on a aucune ass surabondance de grâces peut entraîner la

Si l’infidélité à la vocation n'était pas une grave imprudence, comment expliquerait-on la de l'Eglise à accorder aux religieux la dispens leurs voeux, et surtout les crain i res le retour dans le monde, d

eu.

‘ Absolument parlant,” dit Habert ‘ ceux qui sont infidèles à la grâce de la vocation religieuse Peuvent encore se Sauver, mais ils prendront diffcilement les moyens nécessaires pour y réussir. ”? ‘ Saint-

et t-Léon enseignent la même chose ”?

ajoute Saint-Alphonse.

Pour mieux comprendre cette vérité, rappeler qu’il y a parmi les grâces q nous destine, A âces qu’on peut a

ui doivent être, le dessein de la di ence, le principe d’une série d’a Ces grâces se lient en res doivent se

anneau d’une

Veurs, ce premier anneau est lié

aux autres anneaux ; mais si l’on refuse cette pre-

cp grâce, comment Pourra-t-on espérer recevoir les autres ?

Remarque. L'obligation de suivre la vocation religieuse est spécialement grave Pour cértaines personnes.

lo Si quelqu'un instruit 5e sa propre expérience,

juge qu’il parviendra très cilement au salut éternel en dehors de tel état déterminé. :

2. S'il est prévenu de grâces insignes et des miséricordes divines en vue d’acquérir une haute sainteté dans un ordre monastique.

80 Si en raison des qualités dont il est revêtu, il est évidemment prédestiné à embrasser la cléricature, et à fai nr à de bien dans l'Eglise de Dieu ; il est évident que celui-là est obligé de prendre cet état,

quoique cet état, considéré en lui-même, ne soit que de conseil,

Si quelqu'un résiste à la cas cités plus ha i agit ce

son bonheur temporel, mais

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