‹ Manuel pratique de vocation [microforme]Chapitre 61 sur 95 · Les enfants, Leur nai reste souvent · texte numérisé non relu

Les enfants, Leur nai reste souvent

is, soucis et angoisses ment leur éducation. Et combien t ce que les parents espéraient, attendaient comme fruits de leurs soins, de leurs soucis, de leurs sacrifices ! Combien même abreuvent leur père de chagrin et de honte !

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Et toutes ces croix et mille autres, inhérentes à l’état conjugal sont le partage du riche comme du pauvre. Non, l’état du mariage n’est pas le paradis terrestre que l’on rêve à vingt ans, mais bien la région de l’incertain, le pays du devoir, et d’un devoir souvent redoutable et plein de sacrifices.

Remarques. 1. Il est quelquefois des mariages réellement malheureux, et la cause de ce malheur, qui pèse sur toute une vie, est avant tout :

Dans l'absence du sentiment chrétien, qui seul peut donner au mariage la part de bonheur que Dieu réserve sur la terre à ceux qui le servent fidèlement.

Dieu dans un ménage, Dieu servi, Dieu obéi n’éloigne pas to” -3 les peines, mais il les allège toutes.

donne la fo: ‘e les supporter, de les sanctifier toutes ; et on peu: dire que, dans ces ménages pieux, la somme des jours heureux est plus grande que la somme des jours malheureux.

La cause des mariages malheureux est aussi dans la précipitation mise à former une union que la mort seule peut briser, et dans le peu d’attention apporté à la sympathie qui doit exister entre les âmes et les coeurs de ceux qui veulent s’unir.—De là :

Des mariages de simples convenances, convenance

d’âge, de fortune, de relation, de goût....et c’est tout. On ne fait nulle attention aux convenances d'idées et surtout de convictions religieuses.

Des mariages de raison. L'âge est venu ; i faut en finir.

Des mariages d'argent. Il y a là une belle fortune un avenir brillant, une position éclatante ; C’est folie de laisser échapper une si belle occasion.

Des mariages de passion. On se voit, on se plaît,

on est épris l’un de l’autre, on dit : nous nous aimons, et avec ce mot, tout semble dit.

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