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LA VOCATION A LA PRETRISE EST UN GRAND BIENFAIT

1.—En raison des grâces dont l'élu est comblé. Dieu prépare au sacerdoc à ce saint état. Dès le premi êces les plus efficace ivines, afin que les v eux, et que les vices leur ange gardien rh les soustraire aux pièg.

ent sur leurs pas. Il leur p ienne, et leur inspire l’am croissent dans l’amour de la pié de salut en leur temps.

Lcrsque le beau jour de l’ordination a, il redouble ses faveurs. Alors les élus du entrent en

r personne en un n son bon À

è Fil t-il ses rê la grâce.

ñ dons les plus précieux afin de i saint état auquel il les destine. prit, leur

mémoire, leur jugement, toutes leurs facultés, pour lui servir d'instruments dans la grande oeuvre de sa miséricorde, et en fait des hommes selon son coeur.

Lorsque l’élu correspond à ces avances de la grâce, il progresse rapidement dans les voies de la perfection sacerdotale, et reçoit sans cesse de nouvelles faveurs. Le prêtre placé à la source de tous les dons célestes, y puise le premier, et à discrétion, toutes les richesses qu’il désire. Dispensateur de toutes les grâces, ministre de toutes les sanctifications, il a le droit de s’en sors les premiers fruits et de s’en réserver la fleur. Aussi voyons-nous une foule de pr'tres du ce. en s'élever sans efforts au plus haut de,ré des vertus chrétiennes, et répandre dans l’Eglise la bonne

odeur de Jésus-Christ.

Non, il n’est aucune classe de fidèles à qui Dieu fasse de ses dons surnaturels une part aussi grande que celle qu’il accorde à ses Ÿ og Les prêtres sont

les premiers-nés, les aînés de sa famille, ses enfants de prédilection, les amis de son coeur : c’est assez dire qu'ils trouvent dans leur sainte vocation, toutes les ces qu’un coeur chrétien puisse désirer sur la terre. où il s’ensuit aussi que leur vocation est réellement le plus grand bienfait que la volonté divine pôt leur départir.

2.—En raison des consolatioris qu’il obtient. Il se voit choisi de Dieu à l’effet de remplacer icibas Notre-Seigneur dans ses divines fonctions. Il accroît sans cesse le peuple de Dieu, en recevant dans l’Eglise les enfants régénérés par le baptême. Joie à la vue des pécheurs convertis et repentants. Bonheur de dire la sainte messe.

Espérance d’une grande joie dans le ciel.

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