L. P. e. g. 102. 8«. A 19, U6 Klincksieck
Grundriss der Germanischen Philologie, herausgegeben von Hermann Paul. — Strassburg^ Trûbner, 8^. Band I U« Lieferung (p. 1-256., 1 pi.), 1889 - (p. 257-512) 1889 — 3 (p. 513-640) 1890 — 4 (p. 641-768) 1890 — 5 (p. 769-1024) — 6 (p. 1025-1038. I-XVIII) 1891. fin.
Iir« Abtheil. — 1 Lief. (p. 1-128) — 2 (p. 129-256) 1890 — 3 (p. 257-384) 1890 — 4 (p. 385-496) 1890 — 5 (p. 497-608) 1893 — 6 (p. 609-736) — 7 (p. 737- 1072); I-X, titre. fin.
Id. 2« Abth. — 1 Lief. (p. 1-128) — 2 (p. 129-256) 1890.
Le catalogue méthodique. — Si ce catalogue paraît moins important à première vue, il n'en est pas moins appelé à rendre d'immenses services, surtout aux lecteurs, lorsqu'il est mis à leur disposition. Il leur est possible de se rendre compte, dans un très bref délai, des ouvrages que contient la bibliothèque sur telle ou telle matière. Ce catalogue constitue en un mot l'inventaire même des ouvrages de la bibliothèque ; mais il a besoin, pour cela, d'être plus détaillé et plus complet que l'alphabétique. Dans bien des bibliothèques, il a été rédigé sur des registres dans lesquels on a maintenu des pages blanches pour les inscriptions futures. Il y a peut-être économie de temps à dresser le catalogue de la sorte, mais
ce système est défectueux et devrait être formellement prohibé. Il y a d'abord encombrement de registres, surtout dans une grande bibliothèque, ensuite les ajouts, les surcharges, les renvois mêmes, absolument inévitables, en rendent le maniement difficile et laborieux. Ces surcharges s'expliquent par le développement de certains fonds, certaines séries qui s'accroissent dans des proportions anormales,alorsqued'aulresrestentstalionnaircsou ne s'augmentent que fort peu * .
Il y a deux autres moyens de procéder :
1** Par cartes ou fiches que l'on rédigerait en même temps que l'on ferait celles du catalogue alphabétique^. Le titre doit être transcrit tel qu'il se trouve imprimé en s'abstenant seulement d'y mettre les inutilités suivantes : désignation des qualités des auteurs ou des commentateurs, les louanges ou dédicaces trop longues, les longueurs de la désignation du lieu d'impression : la rue, le numéro, les noms multiples des éditeurs s'ils sont plusieurs ;
2^ Sur feuillets mobiles, assez forts, et échancrés de telle manière qu'ils s'emboîtent dans une reliure mobile et facile à manier. On constitue de la sorte des volumes d'un format déterminé, dont la mobilité permette l'intercalation et la suppression des feuillets à volonté; de plus ces volumes sont moins encombrants que les registres et tiennent moins de place.
Comme divisions méthodiques à adopter, celles de Brunet, modifiées cependant, nous paraissent préférables à toutes autres. Car c est lui certainement qui a encore le mieux harmonisé le classement des livres. Il existe, il est vrai, trop d'élasticité dans certaines de ses divisions, tandis que d'autres sont trop étroites et trop fermées, ^n cadre, imparfait en certaines parties, surtout dans les sciences philologiques, chimiques, physiques et d'histoire naturelle, est encore le mieux compris de tous. On ne devra pas établir toutes
^- Les séries historiquen et littéraires croissent toujours, tandis que la théologie et certaines sciences s'augmentent peu.
2. Ceci peut se faire surtout dans une bibliothèque de moyenne importance ^^it le bibliothécaire a entrepris la réfection complète des catalogues. A mesure ^^ '1 dresse le catalogue alphabétique d'un ouvrage, il en fait aussi la carte *ï*éthodique ; par cela, il simplifie beaucoup son travail.
I(i4 DES CATAI..KJIES
les subdivisions qu'il a créées, elles encombreraient le ca[aln};ue et le rendraient diffus, mais ses (;randes divi-tions sont exactes et permettent en (,'énéral d'v Taire iipurcr tous les ouvrages. .N'ou:' recommandons aussi au\ bibliothécaires la lecture du para^'raphe WIII dans les Instructions de M. Delisle'.
Four la confection du calalo(;ue mélhodique, dans les bibliothèques universitaires, il y aurait, crovons-nous, économie de temps et d'argent à le faire sur des cartes semblables k celles du calalof;ur alphabétique. Seulement nous nenya- (;eons pas le bibliothécaire fi mettre, sur I carte même, la division, t'ordrp et la classe à laquelle appartient l'ouvrante. En cela noua sommes petilêlre en conlradiction avec les instructions ministérielles. Four la propreté et la clarté du catalogue d'abord, ensuite pour la|conservation des carte* mêmes, il serait plus utile d'adopter trois séries de cartes vedettes do couleurs variées et plus fortes que les premières. I^s (;randcs divisions soraieiit ' rcprt'sentêes i)ar des cartes bleues, les première el deuxième subdivisions par des cartes rouges, jaunes ou de toute autre teinte que l'on voudra. Il s'agit donc de divis
n{t. «.Ditt
divi
■ l'on dési
cartes en autant de sections et f\c puis de les classer, dans chaqiit
division, par ordre alphabétique d'auteurs et enfin d divisions et les subdivisions par les cartes vedettes on a, au préalable, inscrit en caractères gras les nom
séparer le ur lesquelle de ces divi
sions: (lig.0-4)
On procédera de même pour toutes les divisions, mai
il est inulik
do faire des cartes de renvoi à ce catalogue.
1. !.. Di-li^li' : Inslra<-llnn„ flfinfnlairrii ri lerhnliiatM pa
Cal iiliJtrin' "lét II c >d Unn- ,
r (.-. mise en
p. .13. wm
SciExcEs. — Physique.
BRIOT iChahleh).
Théorie mécanique de la chaleur, par Chahlbs Bhi(»t.
Paris, Gsnlhier- Villars, 4869, inS, cart, loile.
IKKK
S<:i EXCES. — Histoire lie la Philosophie.
CAHHAU (LuiM.vic:).
La philosophie l'cliiçicuse en Anj^Ietcrre depuis Locke jusqu'à nos jours, par Lvuovu: Caiuiait.
Piiris, F. Alcan, ISSU, m-^«.
AncHBOLooiB. — Epigraphie.
Acta fratrum Arvalium quœ supereunt, rcstituit et illustravit firiL. Hbxzbx. Accedunt. frajçmenta faslorum in luco ar>'aliuni
effossa.
Berolini, Georgii Reimeri, 1874, r-in-S-' 12.508.
S<:ikx<:ks. — Maihémaliffues appliquées.
Poixr.AHK (IL)
Leçons sur la théorie de l'élasticité, par H. PoixcAnitK..., rédi- }j:écs par MM. Emile Diirbl et Jules 1)i<a<:h...
Paris, G. Carré, i89i, in-8\
AncHKoLOGiE. — Céramique.
Du Cleuzioi: (Hexhi).
De la poterie i^auloise. Ktude sur la collection Charvcl, par IIexhi ni! cLEi'zior...
Paris, J. Baudry, i87i, yr. in'8'', fig. d.-rel., chag'. br. '^j 599
Types de cartes du cata!o{?ue méthodique dressées confoniiémcnt à rinstruction du i mai 1878 (Bibliothèques universitaires).
Catalogue analytique. — Ce catalogue serait certainement le plus utile et le plus pratique de tous dans une bibliothèque. Les services qu'il rendrait sont incontestablement supérieurs h ceux de tous les autres catalogues, car il permet de trouver, soit par le nom d'auteur, soit par les mots principaux du tilre, ou les noms topographiques, des travaux sur les sujets qu'on veut traiter. — On a entrepris un catalogue de ce genre à la Bibliothèque Mazarine
depuis nombre d'années, mais il est loin d'être terminé . Certaines sections sont cependant achevées. Au lieu de se servir de fiches séparées, on a imaginé une reliure mobile avec des tringles sur lesquelles on visse des plaques de métal; entre ces tringles sont resserrés les feuillets volants formant le catalogue, feuillets qu'on peut déplacer et remanier à son gré. La confection d'un pareil catalogue est forcément plus longue qu'une simple inscription sur carte. Nous en avons déjà donné une idée en parlant du catalogue d'une bibliothèque particulière, auquel cas ce système peut s'appliquer sans hésitation. Voici un ouvrage avec ses cartes de décomposition ou de renvoi si l'on aime mieux :
Prou (Maurice).
Manuel de paléographie latine et française du v* au xvir siècle, suivi d'un dictionnaire des abréviations avec 23 fac-similés en phototypie, 2* édition.
Paris, Alph. Picard, 1892, in-^".
Paléographie.
Manuel de paléofi^raphie latine et française... par Maurice Prou.
Dictionnaire des abréviations.
Voy. Prou (M). — Manuel de paléographie latine.
Abréviations.
Dictionnaire des abréviations.
Voy. Prou (M.). — Manuel de paléographie.
Fac-similés (d'écritures .
Voy. Prou (M.). — Manuel de paléographie.
Ainsi pour ce seul ouvrage de M. Prou, il faut cinq fiches; on voit à quel développement de caries on arriverait si l'on devait cataloguer
DES CATALOGIES
de la sorte une bibliothèque de plus de 100.000 volumes. Si la place n'est pas suffisante, on sera envahi rapidement par la multiplicité de fiches et leur nombre.
Pour une bibliothèque fermée, ce procédé de catalogue est excellent, car on a tout le temps devant soi pour l'exécuter, pourvu ] qu'on ait à sa disposition un personnel nombreux et intelligent. Dans une bibliothèque où Taccroissement des divers fonds est rapide, où les entrées de toutes sortes se succèdent journellement, il est à peu près impraticable de faire un pareil catalogue, tant à cause dej sa longueur que du manque de personnel. Nous exprimons ici notre propre opinion, tout en regrettant que, dans l'état des choses établies, cela ne puisse se faire. C'est le seul catalogue, il faut bien le reconnaître, qui réponde à tous les desiderata des lecteurs et des bibliothécaires * .
Manuscrits. — Dans les bibliothèques d'ordre secondaire, on n'a pas à se préoccuper de sectionner les manuscrits par langues et par périodes comme cela se fait à la Bibliothèque Nationale^. Il vaudrait mieux les diviser en deux parties : les volumes reliés, les pièces
1. Lorsqu'on veut faire une biblio^çraphic particulière, c'est cependant ce genre de classement que nous en^çagerions à adopter : non seulement il sera plus complet comme détails que n'importe quel autre, mais encore les •^cherches y seront plus faciles. Les bibliothécaires des Etats-Unis, de •Angleterre l'ont parfaitement compris et procèdent d'après cette méthode dans la rédaction de leurs catalogues. Il nous suffira de donner les exemples suivants :
^f^eX'Catalogue of Ihe librnry of Ihe Surgeon-Generais office^ United Slates Army. Washington, ^çovemment printinjç office, 1880 — 1894. 15 vol. jçr. in-8'». '■*• V2.)-.Geoho (C). und Ost ;SchUigwort'Kalalog {\HH^ sq.) Hannover, Gruse, 1889 sq. jç. in-s» {ivol.paru8> — S<ixxKX8CHBi?r(W. S.) The hesl hook... London, 1891, in.4«.
^- M. L. Delisle a publié des instructions précises sur le classement des "ifinuscrits. Il y recommande le sectionnement des manuscrits par langues *^^c une limite de numén^s pour chacune de ces divisions. Mais il faudrait uejà avoir plusieurs milliers de manuscrits pour pn^céder de la sorte : il nous P*'^It plus logique de n'admettre qu'une seule et même série, en laissant les "'«nuscrits latins, grecs ou en langues étrangères à côté des français, pour '^* bibliothèques où ce fonds n'est pas très riche, ce qui est le cas pour la P'Upart des bibliothèques de France. Du reste, cette circulaire ne parait pas *^"oip ét^ appliquée rigoureusement, si nous nous en reportons à la série des caUlogues des manuscrits des bibliothèques de France qui ont déjà parus.
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volantes et les rouleaux en parchemin. l,es premiers seront placés sur le^ tablettes dans un ordre quelconque, mais en tâchant que les plus (grands formatt) occupent les rayons inférieurs el les petits Tormals les rayons supérieurs. I.«s pièces volantes el les rouleaux de petite dimension peuvent être placés dans des cartons 'a la suite des volumes. Knlin si les rouleaux attei(,'naient de grandes dimensions, on pourrait les renfermer dans des étuis. S'il existe déjà un classement antérieur pour les manuscrits, on ne le détruira pas mais on le fera concorder avec le numérotante nouveau qui est prescrit par l'arrêté ministériel du 28 janvier 1885.
Cuncordanec de numérotation des manuscrilR avec un ancien claKscmcnl.
A.c.E«^s.ce..
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