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CC1PIT0 GAUCHE TRANSVERSALE

obligée d’aller très en avant pour coiffer la bosse pariétale, est considérable et la dépression de la fourchette est extrême.

La branche est presque verticale, et la mortaise a souvent dépassé l’ouverture vaginale.

Articulation. — On descend l’encoche, en relevant le manche de la branche droite ce qui a pour conséquence de repousser la tête en arrière faisant office d’un levier du deuxième genre, la résistance étant située au niveau de la tête, le point d’application au niveau de l’arcade pubienne, et la puissance agissant à l’extrémité du manche.

Ceci fait, les deux manches devant être de champ, l’articulation est facile :

S’ils n’étaient pas absolument dans le même plan, on les y ramènerait.

Vérification. — Le plat des manches est situé dans un plan vertical à gauche du plan médian.

Extraction. — Elle se compose de deux grands temps :

1° Descente de la tête sur le périnée;

2° Rotation de la tête.

Le premier temps se compose lui-même de deux étapes : 4re étape. Engagement dans l’excavation. — 2e étape. Arrivée sur le périnée.

Il faut tirer en arrière, très en arrière en déprimant la fourchette, le plus en arrière possible, jamais — au point de vue de l’engagement — on ne tirera assez en arrière. Mais il faut tirer sans arracher , lentement, par attraction.

On peut ici se servir très bien du Levret ou se passer du tracteur; dans ce cas, on saisit de la main droite les manches, on eihpoigne de la gauche l’articulation; on arc-boute le pied droit, tandis que la jambe gauche, le jarret tendu, le soutient, et on tire, l’avant-bras à angle obtus avec le bras, restant maître de sa force : cette attraction longue — il faut que la réduction s’opère — est excessivement fatigante, et il faut souvent se faire remplacer.

On ne doit jamais tirer à deux.

Avec le tracteur , on emploiera le tracteur à grande

318 ACCOUCHEMENT FORCÉ

courbure, et voici comment Farabeuf-Varnier conseillent de tirer :

« Assis à terre, le corps enveloppé dans un drap, les jambes sous le lit (un lit haut), tenant à deux mains le palonnier, les bras tendus, le tronc renversé en arrière. L’accoucheur tire ainsi comme un poids avec une efficacité incomparable et un grand ménagement de ses forces. Si le forceps sortait vite de la vulve, le doigt de l’opérateur irait sentir cm en sont les choses. Mieux encore, pendant toute la durée de la traction, un aide, le doigt dans le vagin derrière la symphyse, surveille les rapports de la' tête et de la cuillère antérieure, constate les progrès de l’engagement ou l’immobilité de la région fœtale, se tient prêt à faire cesser toute traction si l’instrument menace de déraper et s’assure que la vis de preneur reste serrée au point convenable. Lorsque la tête subit une réduction notable, la vis se de^erre, l’aide ou à son défaut l’accoucheur lui-même le constate et y remédie pour l’avenir. »

Dès que la tête franchit le détroit, il y a une brusque descente.

L’engagement est fait. On continue à tirer et, lorsque le périnée bombe fortement, sans lâcher l’instrument on procède au second temps.

Rotation. — Cette rotation consiste, au point de vue du manuel opératoire, à ramener le plat des manches situés dans un plan vertical, dans un plan horizontal, de façon à ce que le tenon du pivot soit en haut. Cette remarque pratique dispense de se rappeler le sens de la rotation qui se fait ici de gauche à droite. Cette rotation faite, la tête est en occipito-pubienne, et on n’a plus qu’à agir comme dans ce cas.

Occipito droite transversale

(au détroit supérieur)

Règle générale. — Branche droite tenue de la main droite , conduite par la main gauche la première , en arrière , très haut , dépassant le promontoire.

Branche gauche tenue de la main gauche , conduite par

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