‹ Manuel théorique et pratique d'accouchementsChapitre 95 sur 182 · III. — RÉTRACTION UTÉRINE · texte numérisé non relu

III. — RÉTRACTION UTÉRINE

La rétraction utérine peut porter soit sur l'orifice externe, soit sur l'orifice interne du col, soit sur une portion du corps de l'utérus, et dans ce cas l'utérus prend la forme d'un sablier, présentant deux parties renflées séparées par un étranglement. Il en résulte l'emprisonnement ou l'enchatonnement du placenta. Tout le placenta peut être contenir dans la loge supérieure ou bien une partie du placenta décollé déjà est emprisonnée dans l'étranglement. Quand la rétraction porte sur l'orifice interne, ce qui est le cas le plus fréquent, une partie du placenta est dans la cavité utérine, l'autre dépasse l'orifice externe.

Herrgott a signalé une variété spéciale d'enchatonnement; une portion de paroi utérine en état d'inertie forme une sorte de cellule surajoutée au reste de l'utérus contracté normalement et cette cellule retient le placenta.

Conduite à tenir. — Faire la délivrance artificielle ; pour cela suivre b tige funiculaire qui conduit jusqu'à l'entrée

A. Pozzi — Man. d'accouchem. 13

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de la prison pliicenlaire. y inlrcxliiire le bout des dbl^s réunis en cdne, Ips pousser doucement et lertiK^tnent de I^Con )t dilater lentement, comme par un coia, l'anneau utérin; on arrive enlin jusque sur le placenta qu'on décolle, qu'on saisit et qu'on ramène. Quelquefois il est impossible de pénétrer dans lorifKe d'entrée ; l'on doit alors attendre à la porte et les doigts par i-'ur pression finisseni par iass.r

la contracture utérine 11 est [larfois cependant impossible dV arriver : on est réduit a 1 expectative

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