MANUSC&IT
xaéc 4^, Té$§r,v^ ae piii.élré sar^len^liaiiip traMportée 9f^r fin thieâtre si ëloigaë.'Mais la Rôssie a fait toat ce: qui élsilkX possible* Aussi Tenipereur Aleiandre, en ■siga^it IVrmisiioR 9 a em Ie&|)luis gttiiïds égards pour notre pays et pour d^auixt» puissances. Il n*a rien négligé pour . porter h dùmmatmir de la France à des oondîtîoqs de paix/éqiiitables. Cette démarche était n^c^ssaire pour convaincre son prùpre peuple , et surtout rAutriche, qu^ii n'était jpas possible d'avojr la;paix sans faire de nouveaux et de plus grands sacrifices. Le résultat de cette sage conduite fut que TAii^triiche se détermina à prendre part aux -efforts nécessaires pour obtenir une paix juste. Dans Fin* :t(3rvalle<^ la: Knssie (employa la plus grande activité et promptixùde , et fit arriver son armée de réserve dans le moment xm elle devint décisive. Depuis , elle a 'TBhipIacé'cel^ réserve sur àes fitjutières par de nou- •itejtes levées -qo'elïe a faites. Après avoir sauvé son enqjtre, l'^empereur de Russie étendit sa sollicitude •suifikb ipny» Voiras , et dôttûà ses généraux et ses 4rob]^e9.pour le^ délivrer ; libre de toute liéfiance et 4 detém ôrgtteilVil renonça généreusement au^droît agi les diriger', et les subordonna aux généraux de ses aHîés\ pour Coopérer à là grande cause.
La glttîre de lai Pousse n'^est pas moins grande, tiorst|ik'<^H éohiihén'çk i négocier avec cette puissance , on tte fef<ut |>as qu'elle pourrait fournir dés forces consîdérabled ; mais ce qui caractérise cette guérite, c'est tjjlite lëp^ys'qùîaVâitle plus sôufTert s'est relevé avec ïe'plti»à(l¥clat.. L'esprit delà nation sW éveillé ; il
^ DB MIL HlBfr CENT^ TREIZE. 491 sut â*k>mp1iér'de t^tes les 'dîflBôuHës , Ti*en6ttVel«cT^pocfuèlaiplUs glôWetise'de l*Mstoîrt aëlâPrussè'J et fit walwe^ifc^^ irttW^ut ^sut ' èè placeff ' S 'èÔté' âé ëëVès dos plu» ijttdsstfûif' étAJAréé: H est de' inoû di^^oïr iliS d^Wi^frqtfè^diris'ibtoWrténtlîi Priisse ftiitnS'Jiàît plus de'deii» éewittidlé* hommes. 'Jô dois ëH rfième iemps rtiidre justiee'tittx tïllëii^'ët èixtk seKices" signalés dû général Scharnhost, qui a été tué dans la bataille Se' Lutzen. Cest à ses efforts infatigables qu'on doit en grande partie le réveil de l'énergie prussienne. Après sa mort , sa place a été supérieurement remplie par le général Gneisenau ; Fun et l'autre ont prouvé ce que leur pays pouvait effectuer, et le dernier a fait voir qu'on n'a pas négligé de mettre à profit le temps de l'armistice. Pendant sa durée il a formé soixantedix bataillons , dont cinquante ont combattu glorieusement sous le général Bifûcher. Je puis affirmer que, même dans les plus beaux temps du grand Frédéric , l'armée prussienne n'a jamais été plus nombreuse , mieux disciplinée et mieux dressée à des opérations militaires que dans le moment actuel. En effet, l'armée prussienne , proprement dite , n'a jamais été si forte ; quoique noureHement levée , elle a combattu et vaincu les troupes exercées de la France. Je suis très-convaincu qu'on voiïdra soutenir tle tels efforts»
Quant à la réunion de l'Autriche à la cause de la liberté , il ne peut régner à cet égard qu'une seule opinion. On croît peut-être que les subsides que nous lui avons payés ont été proportionnés à la grandeur du service qu'elle a rendu en se déclaral^^^uV la
49^ MANUSCRIT DE MIHÎOIT CENTTREIZE.
cause conumme \ mais jkev efforts que ndus avions faits ^ oe Douft ont pas pennis de rendre toute. la justice k rimportance dç la .démarche d^ TAutricbe, La aonuné par kquelle cette puissance doit être. sCtuteaue est « d'un million s^irli^ ayee c<mit miUe fusils et diffë* relûtes i^miitions \ si la guerre; -se prolongeait au deU * du i*'i ii^irs. ^8k4». une noujireHe conveiltion seraii . arrêtée. . . ^ . : :