CHAPITRE XXX. — Marat a pERSONRincATioii nu MBCimB
Besoin littéraire de personnifier. — Marat fut-il Tincarnation de la RéYolutîoDt
— Comment les contre -révolutionnaires expliquent le changement de doctrine. — Jugement de Marat sur les exécutions populaires de 1780. — Il propose rérection d*un tribunal d*Ktat. — Réflexions à propos de la loi martiale. .' — 11 fuit appel à rinsurrcction. — Doit-on lui faire un crime de cet appel?
— Il demande la nomination d*un dictateur. — Historique des progrès de la réaction en 1790. — Politique relative aux attributions des difTérents pouvoirs de rÉtat. — Marat demande la punition capitale des traîtres. — Affaire de Nancy. — Ses incitations sont justifiées. — 500 tôtes. — Reproches d'exagération adressés par Camille. — Limites de la puissance dictatoriale. — Marat se propose comme tribun militaire. — Nouvelles mesures pour arrêter le mal : terrifier les contre- révolutionnaires et les patriotes. — 10,000 têtes. — Mal que Marat a empêché. — lloproches adressés par Robespierre. — Marat se disculpe du reproche de cruauté. — Nous n'avons de pitié que pour les acteurs en renom. — Pourquoi Marat ne s'est pas contenté de la prison ou de l'exil.
— Délire de patriotisme. — C'est pour Justilier notru lâcheté que nous le cou* damnons. — 100,000 têtes; 500,000 têtis. — Flots de sang. ~ Les nombres cités par Marat et ceux que lui ont prêté* ses ennemis. — Pourquoi ces nombres si élevés. — Fractions do nombres imaginéos par le Moniteur, Barbaroux et M. Michelet. — Intentions perfides. — Résumé de la politique de Marat considéré comme la pcrsouuification du meurtre. — Vrai motif do cette accusation Page 3^
Résumé du placard du 10 août. — Justification du contenu. — Marat est admis aux séances de la Commune comme rédacteur des événements. — Il s'empare des presses de l'Imprimerie royale. — Il demande que la nomination des députés à la Convention soit directe. — Il engage le peuple à rester sous les armes jusqu'à ce qu'il ait obtenu justice. — Dictature de la Commune. — L'Ami du peuple demande qu'on presse le jugement des traîtres pour éviter les exécutions populaires. — Preuves qu'il prend part aux délibérations de la Commune. — La Législative hésite dans la nomination d'un tribunal. — Elle cède enHn. — Marat déclare qu'il faut se porter à l'Abbaye. — Justification de cotte mesure. — Il se fait nommer au comité de surveillance. — Part qu'a prise le comité aux massacres. — Déclaration du maire à ce sujet. — Réfutation. — Circulaire du comité de surveillance. — Justification de la permanence de la commune. — Justification du massacre de l'Abbaye. — Justificatiou de l'invitation faite aux départements. — Protestations tardives. — Roland, Péiiou, \ ergniaud. — Réfutation. — Maiat déplore la nécessité de tels événe-
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niontft. — Diswniimont uiitn- .Maiat et Danton. — Qu'a-t-on papné à ne pas ûcoutar TAini du i>uuplo? Page 75