CHAPITRE XV. — Système de néKONCiATioN ou de svrveillatice
Qoe le droit de dénonciation est la conséquence du principe de dépendance du fonctionnaire. — QuMl est basé sur la connaissance du cceur humain. -^ B»riitve et Loustalot l'ont proclamé. — Il doit être illimité. — Marat n'a Jamais attaqué juri.iiquement ses calomniateurs. — Distinction entre les dteonciations portant sur des faits positifs, et celles qui portent sur de simples •Ottpçons. — Marat n'attaque jamais les hommes privés. — Accusation de I^reté imputée à Marat par M. Michelet. — Affaire La Salle. — Hulin. — Accusation d'absurdité imputée à Marat par Camille. — Marat exige que les inondations qui lui sont faites soient appuyées de preuves signées, — dépo- •^^ dans les sections. — Accusation de manquer de ménagements. -^ Il appelait à son aide le concours de tous les citoyens. — Hoche y répond. — *^*proche de dénoncer sans cesse. — Il n'épargne pas les patriotes. — Il n'ac- ^^86 pas indifféremment tout royaliste. — Il désigne Fréron comme son suc- ^^ïkseur dans cette fonction de censeur public. — Mépris déversé sur la **^iïonciation; — Résumé du chapitre Page 2j5