CHAPITRE XIII. — BiocRAPHiE (iO aoct 1789 — 22 janvier
Ce que pense Marat de la division du pouvoir législatif en deux cliambres. — Ce qu'il pense du ve o suspensif. — Véritable situation de la France en 1789- 1790. — Accusations contre le corps municipal ; — contre le Châtelet. — Pouvoir du déléguantsur le délégué. — L"Hùtel-de-Ville poursuit l'Ami du peuple. — Poursuites uouvelles exercées par le Châtelet. — La part do Marat dans les
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journ<!k;s des 5 et 6 octobre. — Espoir. — Marat se raclie à ^ ersa^les. — Lecointic lui offre sa maison. — Marat y; réHigie à Moutniartre. — Jl est d<^couvert et amené devant le comité den recherches, — puis devant le comit<^ de la police. — Motifs des précautions de ccs comitt^. — Sfotion célèbre (lu district des Cordclit-r^. - l'Apt'ilitloii du 21 janvier 1790. — Récit de révasinii de Marut pur lui-mL'iiie. — niSuim"- du puiiil d^j départ de sa dortrine l'a-- 21 1
CHAPlTr.t: — AlABAT A LoNonts.
i^près le 22 janvier 1790, l'Ami du peuple se réfugie à Londres. — Il règle avant tout ses comptes avec ses souscripteurs. — Analyse de V Appel à la nation.
— de la Lettre sur l'ordre judiciaire, — do la Dénonciation contre Necker,
— de la Nouvelle détioncialion contre Necker. — Comparaisou entre la conduite do Marat à Londres et celle des «émigrés h Turin Page 2W
CIIAPITIŒ \V. — SïSTïME DE DÉNONCIATION OD DE StRVElLLANCE.
Que le droit de dénonciation est la conséquence du principe de dépendance du fonctionnaire. — Qq'il est ha^ sur la ronnaissance dti cœur humain. — Barnave et Loustalot l'ont proclamé. — Jl doit être illimité. — Marat n'a jamais attagm'- juridiquement ses calomniateurs. — Distinction entre les dénonciations puriant sur des faits positifs, et celles qui portent sur de simples soupçons. — Marat n'attaque jamais les liomines privés. — Accusation de léaèrcti' imputi'e, à Marat par .M. Michelet. — Affaire La Salle. — llulin. — Accusation d'absurdité imputée à iMarat par Camille. — Murât exige que !ts dénonciations qui lui sont faites soient appuyi-es de preuves sit^nées, — di'posecs dans les .scctious. — Accusation do manquer do ména^euients. — il at)pelait h son aide le concours de tous les citoyens. — Hoche y répond. — Reproche de dénoncer sans cesse. — 11 n'épargne pas les patriotes. — 11 n'ac cuse pas inditTéreininent tout rnyaliste. — 11 désigne Fn'ron coninie son sur ccsscur dans cette fonction de coiuseur public. — Mépris déversé sur la dénonciation; — Résumé du chapitre Page 2^5