‹ Marc-Aurèle et la fin du monde antiqueChapitre 169 sur 436 · Saint Paul, p · texte numérisé non relu

Saint Paul, p

[An 172]

broisie de ces générations chastes, de ce baiser qui, comme le consolamentum des cathares1, était un sacrement de force et d'amour, et dont le souvenir, mêlé aux plus graves impressions de l'acte eucharistique, suffisait durant des jours à remplir l'âme d'une sorte de parfum? Pourquoi l'Église était-elle si aimée, que, pour y rentrer quand on en était sorti, on allait au-devant de la mort? Parce qu'elle était une école de joies infinies. Jésus était vraiment au milieu des siens. Plus de cent ans après sa mort, il était encore le maître des voluptés savantes, l'initiateur des secrets transcendants.

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