Corpus inscr, laL, III, 1614; Orelli
8. J. Darmesteter, Ormazd et Ahriman, p. 62 et suiv.; le même, ike Zend-Avesta, I, p. lx et suiv.; A. Maury, Croy. et lèg., p. 459 et suiv. ; Max Muller, Relig. de l'Inde, p. 237 et suiv. (trad. Darmesteter).
achéménides, un dieu de premier ordre1. On entendit parler de lui pour la première fois, dans le monde gréco-romain, vers Tan 70 avant Jésus-Christ2. La vogue lui vint lentement3. C'est seulement au ue et au iue siècle que le culte de Mithra, savamment organisé sur le type des mystères qui avaient déjà si profondément ému l'ancienne Grèce, obtint un succès extraordinaire*.
Ses ressemblances avec le christianisme étaient si frappantes, que saint Justin et Tertullien y voient
4 . Inscr. cunéiL : Norris, Journal of the R As. Soc, XV, p. 459; Benfey, Keilinschriften, p. 67. Monnaies de Kanerkès : Lassen, Ind. Alt., II, p. 837. Textes zoroastriens : Windischmann, Mithra, Leipzig, 1857; Spiegel, Khorda Avesta, p. 79 et suiv.; Kossowicz, Decem Send. exe, p. 74 et suiv.; de Harlez, Avesta, II, p. 226 et suiv. ; le même dans la Bibliothèque orientale, de Maisonneuve, t. V, p. 445 et suiv.; Hovelacque, lJ Avesta, p. 476 et suiv. Noms achéménides, Mitradate, Mitrobate, etc. Hérodote, I, 434; Xénophon, Cyrop., VIII, v, 53; Œcon., IV, 24; Plutarque, Artax., 4; Alex., 30; De Js. et Os., 46 (pris de Théopompe) ; Duris, dans Muller, Fragm. hist. gr., II, p. 472 et suiv.; Strabon, XI, xiv, 9; XV, m. 43; Quinte-Curco, IV, xlviii, 42.