I. Honriette, Maxime
MARCEL
« réponse, c’est impossible!... Elle ne pourra jamais me parti donner, jamais! »
Il ENRIETTE.
Le malheureux !
MAXIME
Il croit toujours aussi que la justice est h sa poursuite; et c’est ce qui vous explique cès déplacements continuels, ces brusques départs, ces fuites soudaines.,.
HENRIETTE
Oh! pardon, mon ami, pardon de mon égoïsme! Pardon de. ne vouslivoir pas encore remercié, à deux genoux, d’un dévouement...
MAXIME
Henriette !
HENRIETTE
Ah ! quand je songe à l’horrible existence que votre amitié vous a faite ! Tant de longues heures, qui eussent été pour vous si rapides et si joyeuses, passées loin de votre pays, de vos amis, en face d’un malheureux, qui n’avait même pas conscience... Ah! que je vous ai plaint!... Que je vous ai plaint... et que je vous bénis ! (eus lui serre les mains avec effusion.)
MAXIME
Calmez-vous, de grâce!
Ah! vous avez dû bien souffrir!... oh ! oui !
MAXIME
Je me ferais meilleur et plus fort que je ne le suis, si je vous disais que je ne me suis jamais senti défaillir sous le poids de ma tâche... Oui, plus d’une fois, j’ai pensé en être accablé... (Mouvement d'Henriette.) Mais vos lettres si reconnaissantes, si émues, venaient relever mon courage. Puis, est arrivée la grande nouvelle, que j’ai saluée, du fond de l’exil, comme un gage d’espoir et de salut... Mais celte ressem-