ACTE IV, SCENE V. 5i
MARCEL , à part.
Funeste dévoûment!
marie , à Maillard.
Je m'attache à vos pas.
A mon père aujourd'hui vous rendrez votre estime ,
A Olivier.
Ou je l'arrêterai sur les hords de l'abîme.
MARCEL
Je ne souffrirai point que ma fille...
CHARNY
Marcel , Un semblable refus serait d'un criminel.
MARIE
Mon cœur dans ce refus ne voit que sa tendresse.
MAILLARD
Reprenez, chère enfant, cette sainte promesse; Je refuse un otage...
charny, avec force.
Et nous, nous l'acceptons.
De ta fille, Marcel, c'est nous qui répondrons. MARIE.
Je vous suis.
CHARNY
S'il est vrai qu'elle te soit si chère, Ses jours seront garans des projets de son père.
MARCEL, à part.
Ah! qu'ils me paîront cher cet instant de terreur!
MAILLARD
Aux habitans. A Marcel.
Sortons; crains d'exciter leur aveugle fureur.
MARIE, à Olivier.
D'un espoir consolant sa douleur me pénètre : En m'exposant pour lui je l'ai sauvé peut-être. Hlle sort avec Maillard, Charny , Olivier et les habitans.
5a MARCEL,