CHŒUR
Alt da l'Kameratda. | anii.|
Courons, troupe légère,
Amis, faisons la guerre Aux tuteurs, aux Jaloux,
Et surtout aux époux I Aimer, tromper et plaire,
Voilà notre bannière.
Vous, maris loups-garoux ,
Nous voici , garde à vous 1
llu dèpnaci’i, <ur du citait**, leur» sabre» 1 l ‘«un tchapkti d« lancier». ) ^
aiascarone , la serviette sous te bras.
Vous êtes servis. Messieurs !
M ARCO, lut frappant sur l'épaule.
C’est toi, mon vieux coquin de Mascarone!..
donnes-tu toujours du chablis pour de l’ermitage, et des épaules de mouton pour des gigots de chevreuil.
Al ASC AROME.
Bien flatté, Excellence , que vous daignez vous souvenir...
UARCO.
De tes petits tours de passe-passe ! parbleu , Je les lui ai payés assez cher !
( 11 lui donne son sabre.) TOUS.
Allons, à table !
FRANCESCO
Puisque notre bonne fortune nous ramène le colonel.. (Montrant a Marco la place du milieu.) Comte Marco ! à vous la place d’honneur !
MAUCO.
Du tout». Messieurs!., ici, point d'etiquette! la première place venue;!.. (Il s’asseoit a gauche et tourne te dos à ta porte n® 2. Les officiers prennent place.) Ah ça ! Mascarone, j’espère que tu t’es distingué cette fois.
MASCAnONE , servant dtlTerens plats que lui apportent des garçons.
Tout ce que j'ai de plus délicat. Excellence !., côtelettes à la milanaise , ravioli ! cailles au stracchino...
MARCO , regardant.
Oui. des cailles qui ressemblent furieusement à des mauviettes !.. du madère surtout!
MASCARONE, Spart.
Ah! diavoln! je u’en ai plus!.. (A un de ses garçons.) Coule-leur mon petit vin de Calabre... en le mettant au prix du madère... cela reviendra absolument au même !
FRANCESCO
Mais , pourquoi nous as-tu donc placés dans cette pièce ! on étouffe !