SCENE IV
LA CHANOINBSSB, retournant à la porte de Mar-
Margueritel...
guérite.
MARGUKRITB.
Ah; c'est vous, ma tante?
LA CUANOINESSB.
Oui, ma nièce; nous voilà seules, et nous avons à causer. Voyons : il faut me parler avec confiance; est-ce qu'il y a eu quelque dispute dans le ménage?
nARGCERITB.
Jamais.
LA CDANOINESSE.
Ne craignez pas de tout me dire!.. Il est vrai que vous êtes mariée, et que moi je suis encore... mais vous avez à peine dii-sept ans, et j'en ai trente... Parlei donc, el dites-moi ce qui est arrivé.
UARGCEniTE.
Mais rien, que je sarhe.
LA CllAMUINESSB.
Votre mari était parti aans vcui dir« quand il
reviendrait: déjà plusieurs absences l'ont éloigné de vous, depuis un mois que vous êtes mariés. Albert n'a nul devoir, nulle alT,iire... où va-l-il7
lUARGUEBlrE.
Je n'oserais pas le lui demander.