DOR DIEGO
Se livrant en aveugle â de coupables sons,
Il défend du feu roi les fiU illégitimes.
dOr merdez.
C est aux yeux du nouveau le moindre de scs crimes.
DOR LOIS
Quel autre crime encor lui peut-il reprocher?
DOR MERDEZ, indiquant Iffaria et Juana.
Regardez les trésors qu’il ose lui cacher. '
iUARA.
Aux volontés d’un père, en ces lieux enchaînées. Nous ne prétendons point à d’autres destinées;
Où de nos jours si purs retrouver la douceur T Ce bonheur nous suffit.
MARIA , souriant.
Parle pour toi , ma sœur.
DOR LUIS
Qu'entends je, Maria?
MARIA
Qu'est *il besoin de feindre?
MAGASIN THEATRAL
On nous exile ici , j'obéis sans me pUioO rc , Maisdirc que mon cœurn’aKcnd pointd’aulre sort, P^on! ce serait mentir» et mentir est un tort.
DON UlNDtZ.
Oui t dona Maria» vous» si jeune et si belle »
A de brillans destins l’avenir vous appelle.
• ON LUS
Qu'en savcZ'Vous?
DON MCNDtZ.
Le feu do cet œil noble et fier Dont nos regards ont peine à soutenir l’éclair,
Ces traits» que tant de charme embellit et décore, Ce sourire si doux, la voix plus douce encore Qui dans les cœurs troublés va porter tour à tour La joie ou les chagrins» le respect ou l'amour, Tout me dit que le Dieu qui créa ce mélange Des attraits de la femme et des grâces de l'ange, Ne le destina point à périr oublié»
Comme un lis inconnu vers la terre plié»
Qui, jeté par le sort dans des plaines stériles,