VISITE AU CHATEAU DE CHILLT-MAZARIN
Tautear du roman de Vatheck, comme, au reste, Roussel le donne clairement à entendre.
« La visite que lord Bedfort {sic) a faite au château des Tuileries après le 10 août 1792, dit-il (Préface, p. II), n'est pas de pure imagination, ainsi qu'on pourrait le penser. C'est l'exacte vérité qui peut être attestée par le citoyen Chardin, son correspondant en librairie, et par les membres encore existants qui composaient alors la commission du mobilier de ce château. La plupart diront que ce lord a tout examiné avec l'attention la plus scrupuleuse, questionnant sur beaucoup d'objets et prenant des notes sur tout. La seule Action que Je me suis permise est d'avoir interrompu par des courses dans Paris les visites du duc, tandis qu'il les a faites de suite. Je me suis servi de ce moyen pour éviter la monotonie et jeter quelque variété dans le récit. •
Selon la Biographie des lieutenants généraux, ministres, préfets.., de police, de Bourg, dit Saint-Edme (Paris, 1829, in-8, p. 475). M. Desmarets, chef de la police d'Etat sous Savary, fit saisir chez Roussel une malle pleine de papiers provenant des Tuileries, dont le détenteur, lui-même un moment mis sous les verrous, ne put jamais obtenir la restitution; lorsqu'on consentit à lui rendre la malle, elle ne renfermait plus que quelques paperasses tout à fait insignifiantes.