Marie Collart, 1842-1911
ON peut dire de ce simple et délicieux esprit qu'il s'éteignit comme il s'était ouvert aux clartés de l'art et de la vie, dans le silence et l'étude. Toute la vie de Marie CoUart tient dans un coin de hameau, aux limites d'une prairie et du jardin familial. Elle vécut et peignit là avec bonheur, avec tendresse, avec continuité, ne se lassant pas de peindre l'hiver, l'été, le printemps et ne demandant à l'art que les bonheurs complémentaires de son existence d'épouse et de mère. Elle savait que
par delà la haie la terre fructifiait, fleurissait, lignait ses
labours. Son œuvre est comme les Pâques d'une âme contemplative et religieuse, en prière devant les petits miracles quotidiens du brin d'herbe, du rameau et de la pomme qui mûrit au verger.
Il est permis de définir les esprits comme le sien par des analogies de pensées et des rappels de devoirs accomplis. Elle ne chercha pas le bruit ni les succès : elle eût peint toute sa vie le vieil arbre qui faisait un bouquet d'ombre claire sur
le gazon ; elle ne voulait peindre que son émotion devant le visage ami que les choses avaient pour elle. Ce fut une bonne femme dans l'art comme elle l'était dans la vie. Des nourrices et des aïeules se conjecturent sous l'ombrage de ses arbres, près des enfants, des poules et des vaches. Ses paysages auraient pu être des paysages de Sainte Famille.
J'écris ces impressions sans rien savoir encore des toiles qui seront, cette année, exposées par le culte pieux des siens; mais je sens que je ne puis me tromper et que toutes réfléteront l'âme tranquille, réfléchie et souriante qui est comme son portrait dans l'art. Théodore Rousseau disait : « Quand un tableau ne suggère pas l'image nette du peintre, à quoi bon faire de la peinture ? » Je me figure qu'en allant la voir au Salon, d'autres la verront comme moi.
Dès ses débuts, Marie Collart annonce ce qu'elle sera par la suite, un esprit ouvert au sens mystérieux de la nature, une clarté intérieure attentive et recueillie, un peintre d'une exécution virile sous une grâce de sentiment toute féminine. Elle expose, en 1866, des Vaches dans une prairie et un Verger, qui contiennent en germe les belles qualités de poète et d'ouvrier qu'elle ne cessera plus de manifester.
C'est déjà, alors, une prédilection particulière pour les petits coins silencieux, les pacages clôturés de haies, la compagnie des douces aumailles errantes dans l'herbage. Elle ne se lassera pas de raconter l'humble vie des pâquerettes et des renoncules; une tendresse la ramènera constamment vers la paix profonde des vergers ; elle aimera la terre à la façon du paysan, jaloux d'une possession qui comble sa vie.
Etudiez son œuvre : il en sort comme une bonté naturelle; c'est l'expression d'un cœur qui n'a jamais varié et qui, en peignant la campagne, peint du même coup son rêve de vie paisible. Il y a dans cet art une si grande sensibilité, que l'émotion qui s'en dégage fait presque oublier le charme de
la main d'œuvre. Ce n'est qu'après s'être absorbé aux intimités de l'expression qu'on s'avise du fini savant de l'exécution.
Il semble que les paysages aient poussé feuille par feuille sous son pinceau, tant ils ont gardé l'aspect de la nature. Elle était restée de son temps qui semblait être aussi celui des maîtres de son ascendance. Elle était précise, nette et accomplie dans chaque ouvrage et tous étaient bien, par la main et la patience, des ouvrages de femme. Elle s'ingéniait à montrer la complication du détail, les floraisons minuscules de l'herbe, la formation progressive des essences. Elle était la fée d'un petit empire borné par de l'aubépine et où, brin à brin, elle regardait pousser les mousses qu'elle semblait broder sur un canevas et qu'elle aimait comme une famille. Son âme se partagea également entre les scarabées courant sous les feuilles et les obscures végétations germées du terreau.
Tandis que les coloristes purs se laissaient aller à leur goût de la virtuosité, elle se complut dans une sorte d'effacement volontaire devant la nature. Son souci visa à l'exprimer dans sa vérité, avec toute la sincérité dont elle était capable. Par moments même, le procédé disparaît; on n'a plus sous les yeux qu'une vision de la terre, obtenue par des moyens très simples, et sa peinture est moins de la peinture qu'une émotion tombée toute chaude du cœur. C'est la force et la grâce de ce talent de savoir dérober sous une apparence de candeur et de prime-saut le labeur de l'interprétation.
Marie Collart est de la race des artistes ingénus qui savent regarder la nature au miroir de leur vie. Elle a vécu dans un coin de la campagne brabançonne, ignorante du chemin de fer et de la ville. Son art, attendri et grave, transcrit dans une langue d'une couleur et d'un style particuliers la mélancolie ou la placidité des petits villages qui prolongent la banlieue de Bruxelles. Quand elle dépasse la haie du verger où pâturent ses vaches, c'est pour nous faire voir l'enfilade
d'une rue de campagne, avec ses rangées inégales de maisons capuchonnées de toits en chaume, un bout de cour traversé par des porcs, un seuil de porte au devant duquel se presse une nuée de poules.
On croit retrouver chez elle la descendance du vieux Breughel et de Van Ostade. Comme eux, elle s'intéresse d'un cœur affectueux et simple aux occupations rustiques. La cuisson des aliments destinés aux bêtes lui semble aussi importante que la confection d'un mets royal. Elle vit de la vie de ses paysages et de ses paysans, faisant cause commune avec eux contre le propriétaire, ayant leurs goûts, leurs idées, leur existence casanière et végétative. Elle fait venir à l'esprit cette pensée de Balzac contemplant un triste tableau d'hiver où montait une maigre fumée de maisonnette : « Que font-ils dans cette cabane ? A quoi pensent-ils ? Les recettes ont-elles été bonnes ? Ils ont sans doute des échéances à payer ? »
Millet avait fait une impression profonde sur l'artiste au temps des débuts ; elle le rappela d'abord dans des morceaux de pratique robuste où reparaissaient jusqu'à ses sujets familiers. Mais cette influence fut passagère : elle ne prit bientôt plus conseil que de la nature, et dès le Salon de 1866, où elle apparut avec deux toiles d'une allure toute personnelle, elle demeura le peintre d'une perception directe de la campagne.
Les Cerisiers en fleurs. Temps gris. Premiers jours de printemps, le Fournil, la Source, le Soir révélèrent ensuite la fraîcheur et la variété de ses sensations. C'était un art de santé franche, auquel on n'était pas habitué; une odeur de rusticité émanait; la critique comprit qu'elle avait affaire à une conscience.
En 1871 elle se marie et à mesure que la famille lui vient, il semble que ses toiles illustrent ses bonheurs. Jamais elle ne témoigna de plus d'intimité, jamais sa joie de peindre
ne fut plus vive. C'est V Arbre penché, le Jardin du paysan, le Vieux Chemin de Beersel sous la ?ieige, les Vaches au moulin, le Verger flamand, la Cour de la Neerhof à Beersel. D'année en année son œuvre s'enrichit : en 1884, aux Salons de Paris et de Bruxelles, elle expose sa Vache rousse et son Portrait d'une chaumière. En i885, Scène d'hiver, Four au fond du verger. Mare après l'orage; en 1887, le Jardin des religieuses à Droogenbosch et Bergère ; Effet du matin à Schavaes, au Salon de Bruxelles. A l'exposition universelle de Paris en 1889, les Sources de Schavaes, Rosée, Mare. En 1890, au Salon de Bruxelles, l'Entrée du manoir brabançon. En 1892, le Catéchisme du soir, V Abreuvoir après la pluie. Tertre au soleil couchant. En 1893, les Ormeaux. En 1895, la Campagne en mars. Matinée grise, Vieil arbre au fond du verger. En 1899, Après-midi d'octobre. Chemin de campagne (cerisiers en fleurs); puis successivement Coucher du soleil après la pluie. Vallée de la Senne (soir), la Vanne (printemps), les Bords de la Senne, etc.
L'âge n'altère pas sa riche et féconde maturité. Elle demeure la bonne ouvrière qui travaille jusqu'à la dernière heure du jour. Le rare scrupule qu'elle apporta dans le travail eut pour résultat de donner de la notoriété à la plupart de ses œuvres. Elles ont le sceau des choses achevées sans hâte, dans la pleine possession du sentiment et de l'expression. Personne ne mit plus d'éloquence naturelle au service d'une plus pénétrante intelligence de la campagne; elle a raconté avec une sorte de ravissement intérieur la poésie des saisons, la gaîté des matins, l'apaisement des soirs; elle a enveloppé de la magie des heures l'humble travail des fils de la terre.
Elle sera considérée, dans l'histoire de l'art contemporain en Belgique, comme l'une des personnalités les plus cordiales du paysage rustique.
Camille LeMonnier.
NOTICE BIOQRAPHIQUE : Marie Collart est née à Bruxelles, le 6 décembre 1842. Son père, pour les besoins de son industrie, s'était établi dans cette partie du vieux Bruxelles détruite depuis, mais bien faite pour exalter dans l'esprit de l'enfant et plus tard de la jeune fille l'amour des coins pittoresques et vétustés. Son tempérament et son caractère du reste lui firent toujours rechercher et aimer les légendes anciennes, les mœurs campagnardes, les sites rustiques, les chaumières entourées de vergers aux arbres séculaires. Elle éprouvait un charme considérable à assister à la vie simple et calme des campagnards. C'est la poésie s'exhalant de l'état d'âme créé par ses différents éléments qu'elle chercha à fixer par le pinceau. Très jeune, sans professeur, sans leçons ni préparation préalables, pour ainsi dire sans conseil, n'ayant pour guide que son intuition, elle entreprit sa carrière picturale. Le succès ne se fit pas attendre, car dès 1866 ses premiers tableaux furent vivement remarqués, ils obtenaient une médaille d'or à Paris, en 1870. Dès ce moment la jeune artiste, plus sûre d'elle-même, put et sut affirmer sa personnalité. Tour à tour Uccle, Tervueren, Ruysbroeck, Beersei, Linkebeek, Droogenbosch lui fournirent une série de sujets où elle put faire ressentir au spectateur toute l'émotion qu'elle éprouvait elle-même à la vue des campagnes riantes, des coins ombreux, des cours de vieilles fermes, des vergers où paissaient de paisibles bestiaux.
Sa vie fut toute de travail, et malgré des maternités successives et la direction d'un ménage, nombreuses sont les toiles qui figurèrent aux diverses expositions où elle eut l'occasion de remporter des succès répétés. Parmi les distinctions qui lui furent décernées elle obtint successivement à Paris, Gand et Bruxelles la médaille d'or en 1870, 1881, 1897. Elle fut la première femme belge nommée chevalier de l'Ordre de Léopold (4 mai 1881). Malgré ces nombreux succès, sa modestie native resta la caractéristique de sa vie. Retirée à Droogenbosch depuis 1894, elle ne cessa d'y travailler jusque dans ces dernières années.
Elle avait épousé en 1871 M. Henrotin, capitaine d'artillerie, mort en 1894. Elle mourut le 18 octobre 1911, à Nébida (Sardaigne). Son corps ramené en Belgique repose dans le vieux cimetière de Droogenbosch à l'ombre de cette même église dont tant de fois elle aima à retracer les lignes dans ses tableaux.
Indications
relatives aux principales œuvres de Marie Collart (*)
Vache blanche en prairie. 1863. (M. Crabbe).
Le tondeur de moutons. 1864.
La fille de ferme. 1865. Paris.
Vache noire dans verger. 1864. (M. Van Praet).
Femme rentrant des cochons.
Cheval gris. (M. Bisschoffsheim).
Vache grise : vevger. Bruxelles 1866. (M. Bisschoffsheim). Gardeuse de vache. (M""= Woodworth).
Paysan ramenant son cochon, effet de neisre. Bruxelles 1866. (M. Van Praet).
Batteurs en grange. (M. P. Bisschoffsheim).
Verger au printemps Anvers 1867. (M. A. Dumas fils).
Vache noire (temps gris). (M. Van Praet).
Premiers jours de printemps. Chevreaux . Bruxelles 1869. (Appartient à S. M. le Roi des Belges).
Le fournil, effet de givre. Anvers 1867. Bruxelles 1869. (M. Crabbe). Paysan donnant à manger à des porcs. 1868. Automne. Paris 1869. (M. Allard).
Le tueur de cochons, effet de neige soir. Paris 1869. (M. Alfred Stevens) .
Vaches prés d'une barrière. (M. Wallis).
Le soir. Paris 1870. Médaille d'or. (M. Van Praet).
La source, effet du matin. Paris 1869. (M. Goupil).
Un coin de prairie. 1870, Vienne 1873.
Dimanche matin {temps gris). Paris 1870. (M. Hoschesder).
Temps de pluie. Novembre. Lever de lune. Bruxelles 1872. Exp. histor. Art Belge 1880.
(M. Durand Ruel).
Un four de campagne {soir d'hiver). 1870. (M. Brôme), Pommiers en fleurs. Printemps. 1870. (M. Musard).
Un jardin de paysan à Beersel. Paris 1874. Bruxelles 1875. Art Belge 1880. (M. Gambard). Cheval bai près d'une haie. (M. Brôme).
Petite fille gardant des vaches, effet de matin. Exp. hist. Art Belge 1880. (M. Pelgrim).
(*) Cette liste, conforme aux renseignements laissés par l'artiste, n'est pas complète.
Une ferme à Oostduynkerqiie. Paris 1873. (M. Wallis).
Berger rentrant ses moutons {soir d'hiver). Londres 1871. (M. Musard).
Petite .fille cueillant des fleurs. (M. Goethals).
Petite fille gardant sa vache, effet d'automne. 1870. Nice 1881.
La source (Droogenbosch) 1872. Exp. hist. Art Belge 1880. (M. Gambard).
Le vieux chemin de Beersel {soir d'hiver). Paris 1874. Bruxelles 1875. Paris Expos.
Univ. 1878, 3<' médaille. Art Belge 1880. (M. Gambard). Le fond de Calevoet {soir d'hiver). Paris 1875. Bruxelles 1875. (M. Van den Eden). Verger en Flandre. Exp. Univ. Paris 1878, méd 3*^ classe. (Musée de Bruxelles). Bergère. Nice 1881.
Les vaclies du moulin de Calevoet. Vienne 1877. Exp. Univ. Paris 1878, méd. 3*= classe. Art Belge 1880. (M. Crabbe).
Le soir {Uccle). Bruxelles 1878. Paris 1879. Médaille d'or à Gand 1880. Philadelphie 1882. (M. Johnson).
Avril {cerisiers en fleurs) 1874. Bruxelles 1879. (Musée de Spa).
Les petits paysans. Nice.
L'arbre penché. Paris 1878.
Le village de Droogenbosch. 1879. (M. Partooze).
Les chaumières {hiver à Ruysbroeck) . Paris 1880. Méd. d'or à Gand 1880. (M. Cardon). La Panne. Troupeau de vaches au bord de la mer. 1880. Ministère des Finances à
Bruxelles. Bruxelles 1881.
Soir d'automne {Droogenbosch) 1880. (M. Caillet-Allard). Le canal à Ruysbroeck {hiver) . Paris 1881. Bruxelles 1881. (M. Pauwels). Le moulin de Calevoet {matin d'automne). Paris et Bruxelles 1881. (M. Caillet). Le verger de la petite chapelle (Droogenbosch) 1881. Anvers. (M. L. Marguerie). Un coin de .ferme {Droogenbosch). Nice 1881. Anvers 1882. (M. Vanderheyden). La vallée de la Senne (soir). Paris, Anvers 1882. (M. Marchai). Le long du sentier. Nice 1882. Namur 1883.
La vanne du moulin de Calevoet, lever de lune. Gand 1883. (M. Catoir).
Intérieur de la cour de la NeerhoJ {Beersel). Amsterdam 1883 (méd. d'honneur).
Nice 1884 (méd. d'honneur). Anvers 1885. (M. Storms). Verger au pritttemps {Beersel). 1880. (M. Cardon). , ' ' , , ■■
La mare de Schavaes . 1882.
La mare de Schavaes {matin d'automne) 1882. Expos. Nat. Paris 1883. Expos. Univ.
Nice 1884 (méd. d'honneur). .
Chaumière à Droogenbosch, lever de lune. 1882. • • '
Les deux cerisiers, avril. 1883. Gand, Nice 1884. * Un matin. 1883.
Le portrait d'une chaumière. 1883. Paris 1884. Bruxelles 1884. (M. Delbruyère). •trVache rousse, sous un hangar. 1883. Paris 1884. Exp. Univ. Chicago 1893. Les sources de Schavaes au coucher du soleil. 1884. Bruxelles 1884. Primevères. 1884. (M. Rouma). • ' ■ •/
Un matin, près d'une source. 1884. . "
Rosée (Schavaes). 1884. Paris 1886. (M. Wiener). • ■■ , ■
Scène d'hiver, la veille de Noël. 1885. Paris 1889. Bruxelles 1894. Gênes 1894.
La ferme an fond du verger {printemps) Beersel. 1885.
La mare après l'orage. 1885. Gand 1886. Paris Exp. Univ. 1889.
La sortie du verger {Beersel). 1886. (M. Borgers).
Sentier dans la mousse {Tervueren). 1886. (M. Miroult).
Le jardin du couvent des sœurs {Droogenboscli). 1886. (M. Rouma).
Cour de ferme à Beersel. 1887.
Le calme du soir (Schavaes). Bruxelles 1895.
Premier givre, chemin de Beersel.
Le sentier. Spa 1890. (M. Sollier).
Un jardin de religieuses (Droogenbosch) . 1887. Bruxelles 1887. (M. Vanderheyden) . Une gardeuse de vaches (Schavaes). 1890.
L'entrée d'un château-ferme en Brabant. Bruxelles 1890. Anvers 1894. (Musée d'Anvers). A la clôture du verger {Beersel). 1890. Charleroi.
Près d'une ferme. 1891. Amsterdam 1892. Bruxelles 1893. (M. Lamal).
Une pauvre cabane {Beersel). Amsterdam 1893. (M. C. Lemonnier).
Un coin d'ombre. 1895. Ostende 1894. Bruxelles 1897. (M. André).
L'entrée de la ferme de Schavaes . 1891 . Liège 1892 .
Après le catéchisme du soir. 1892. Charleroi. (M. Audent).
L'abreuvoir après la pluie. 1892. Gand 1892. Anvers 1894.
Près du moulin, Droogenbosch. 1893 Louvain 1893.
Une heureuse maison, Droogenbosch. 1893. (M. Vandenheuvel).
Un coin de mon verger (Droogenbosch). 1893. Louvain 1893. (M. Collins).
Un tertre au soleil couchant. 1893. Bruxelles 1894. Blankenberghe 1894. (M. Carsoel).
Les ormeaux {Tervueren). 1894. (M"^ L. Héger).
Un hameau (printemps). 1894. Ostende 1894. Mons 1896.
La campagne en mars {Droogenbosch). 1895.
Temps gris. 1895.
Le vieil arbre au fond du verger. 1895. Gand. (M. Carels). Troupeau de vaches au bord d'une mare. 1895. (M. Bosmans).
Troupeau de vaches au bord d'une mare {Schavaes) . 1896. Bruxelles 1897. (M. Bivort).
Paysage d'hiver. 1896. (M. E. Eiffe).
Rayons d'automne. 1897. (M. Osy de Zegwaart).
Berger rentrant son troupeau. 1897. (Hôtel de ville de Louvain).
Matinée grise. 1898.
Paysanne étendant du linge {printemps). 1898. (M. Gendorff).
Après-midi d'octobre. 1899. (M. André L.) '
Après-midi {octobre). 1899. Bruxelles 1903. (M. Marin Ch.).
Chemin de campagne, cerisiers en fleurs. 1899. Bruxelles 1900. (M. Delporte).
Troupeau rentrant de la vallée de la Senne. Gand 1902. (M. Henricot).
Chaumières à Droogenbosch {lever de lune).
Le bief du moulin de Calevoèt.
Verger en fleurs {Beersel). (M. André).
Le ruisseau [Calevoet).
La source (soleil couchant) (Droogenbosch) .
Coucher de soleil après la pluie. [Calevoet). (M. Lutens).
Mon verger (Droogenbosch) .
Vaches sortant d'une prairie (Droogenbosch).
La vieille grange (Droogenbosch^ . (M. Weill).
La foire à Beersel.
Vallée de la Senne (soir). ■ ■:
Bords de la Senne (soir). ■ .
Matin d'automne. (M. de Lhonneux).
La vanne (printemps). ; .
Berger ramenant .son troupeau (Droogenbosch).
Vieille grange (effet de neige) (Droogenbosch) .
Porteuses d'eau (effet de neige) {Beersel).
Vaches dans la vallée de la Senne (esgîiisse).
Bergère
Le Sentier
Les deux Cerisiers (Avril)
La Ferme au fond du Verger